TOUS
Ali! ah! ah! ab! bravo! bravo!.. .
C’est amusant, le boléro, etc.
IA :a fin du boléro , la» * >Mm« »pj*UmR..r„i au rrimi • Droto ;
bu* o , k< brigadier.;
«II. FEREZ, qui s’est tenu un instant dans le fond, * à regarder la danse.
Oui, p'psI ça! bravo!., c’est joli! Une andalouse qui danse avec .1111 hussard français c'est moral et patriotique!., (a pan, à PcqnlHH.) N’avei-voas pas de honte, sitpiora, d’apprendre nos boléros à nos ennemis?
l'EQCn.I.A , de même.
Mais Auguste n'est pas un ennemi, c'est un iimi... D'ailleurs, il m'a promis de m'apprendre aussi quelque chose.
(Ht. PFRF7..
Je le crois parbleu bien ! il vous apprendra tout ce que vous voudrez... Mais je vais mettre bon ordre à cela, en prévenant votre père. Fautil qu’il soit béte, ce vieux Peldo ; Il ne s’aperçoit de rien, lui!..
! A VCC ST F. , qui est allé boire -un verre de vin , à U table où est son père.
j Allons, gentille Pequilla, encore une petite | ,e ™ n : «*t . je pincerai mon boléro , comme un 1 andaloux. •
<*11* PF.rez , passant entre eut.
I Du tout! Pequilla est ma fiancée, elle ne doit I danser qu’avec moi... Hussard, je m'oppose à toute espèce de boléro... c'est bien assez de tous