A PARIS
par arrondissement , et par mois.
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Février .
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Août .
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Octobre .
Novembre. . . .
Décembre. . . .
Totaux par arrondis*.
U) suite. — voir les numéros aes 4 et s tevrier.
aujourd’hui s’astreindre à ne se -servir que des allumettes à phosphore rouge et exigeassent de leurs serviteurs la prohibition absolue des allumettes ordinaires. » — Comme après cette philippique un auditeur, émerveillé, lui demandait. S’il avait lui-même observé la réforme : « J’ai bien essayé, répondit Bouvier, mais je n’ai jamais pu l’obtenir. » A propos de la discussion sur l’origine de la vaccine, Bouvier, avec son érudition et son habileté ordinaires, fit un historique très-complet de la vaccine du cheval et remit en lumière, à l’Académie, le nom beaucoup trop effacé de l’Anglais Loy, contemporain de Jenner.
En 1853, la discussion sur la surdi-muti té nous a valu quatre très-beaux discours dans lesquels Bouvier s’occupa de démontrer que renseignement des sourds-muets par le langage oral doit être maintenu, car il ne donne pas, au point de vue intellectuel, des résultats inférieurs aux résultats obtenus par l’éducation au moyen de la mimique.
La mimique était pourtant familière à Bouvier, il l’avait étudiée à fond, l’avait pratiquée dans toutes ses finesses, et il avait souvent l’occasion de s’en servir à l’hôpital.
Jaloux de conserver à sa voix son timbre dans toute sa netteté, ut craignant qu’à la veille des grandes luttes oratoires qu’il prévoyait à la Société de chirurgie ou à l’Académie de médecine, son larynx ne lui fît défaut, il se condamnait souvent pendant quinze jours à un mutisme complet, et ne correspondait que par gestes avec son interne et avec ses malades, ri était alors merveilleux de voir jusqu’à quel point il faisait comprendre avec netteté les choses les plus difficiles. Son masque, si calme d’habitude, prenait fine animation extraordinaire; son gestè tour à tour froid, saccadé, fiévreux, insinuant, lui permettait de faire administrer les remèdes les plus intimes aveè autant de sécurité que s’il eût employé la parole.
Les élèves attachés à son service étaient habitués à cette visite mimée, et c’était un étrange spectacle que celui de Bouvier suivant son interne, approuvant, rectifiant ses prescriptions,
courant d’immigrants de tous, les pays du monde qui avait traversé, son territoire ; pendant les trois derniers mois, le poilVoif contagieux de là maladie a trouvé des conditions plus favorables à son développement, la variole a constitue des foyers disséminés, et le chiffre des1 décès s’est élevé à 52, répartis dans tous les arrondissements, à, l’exception du premier, mais avec une prédominance très-accentuée dans le septième, ou arrondissement du Palais-Bourbon.
2° Statistique des hôpitaux. — Dans les hôpitaux, comme dans la ville, la variole a reparu et a constitué des foyers, qui ne se sont éteints que sous l’action de mesures qctiyes d’isolement; ces menaces nouvelles d’exacerbation variolique doivent être signalées avec beaucoup de soin, car cett^ affection est à ce point devenue rare depuis quelques années que plusieurs trimestres se sont passés saris qu’il y ait eu un seul décès variolique à enregistrer, et que, partout, la préoccupation de l’affection s’est notablement atténuée. De là esti résulté un grand relâchement dans la pratique des vaccinations et, surtout des ievaccinations; de là aussi peuvent naître des ôbscurités de diagnostic durant la période prodromique pour les médecins qui, rie voyànt plus de varioleux depuis assez longtemps, ne la font pas toujours d z prime-saut entrer dans les préliminaires de leur diagnostic. Je puis en parler à bon escient, venant, il y a peu de jours, d’en faire l’épreuve pour mon propre compte : Lundi dernier, jei reçus à la consultation externe de l’hôpital Saint- Louis un noüveau-né i atteint d’un érythème papuleux, qui ne me frappa d’abord qu’au point de vue dermatographique proprement dit; ce fut seulement le lendemairi matin qu’un èxamert plus attentif et une réflexion plus précise me portèrent à soupçonner le début d’une variole; je, fis immédiatement évacuer l’enfant sur le service d’isolemerit de l’hôpital Ménilmontant ; mais il n’en est pasmoins vrai que j’avais, admis dans ùne salle commune un enfant suspect de variole, sans qu’aucun des assistant^ ni moi-même ayons eu un instant la pensée de discuter la possibilité de cette affection.
les annulant parfois et les discutant avec une science que n’eussent pas toujours égalée nos mimes les plus célèbres. On était tout étonné, après quelquefois trois semaines de ce repos, d’entendre Bouvier lire à l’Académie un de ces discours châtiés, qui resteront des modèles, d’une voix nette, bien timbrée, qui forçait l’attention et se faisait entendre jusque dans les coins les plus reculés de la salle des séances. — Parfois même il n’attendait pas cette occasion solennelle : ne pouvant résister au désir de discuter un diagnostic difficile avec ses élèves ou avec ses collègues, qui venaient souvent assister à sa visite, il éclatait tout à coup, et à la stupéfaction générale, faisant au lit du malade une de ces petites conférences d’autant plus précieuses qu’elles étaient impromptues, et charmait son auditoire par son langage imagé, son immense érudition et l’atticisme avec lequel il trouvait le moyen de tout dire.
Son système, à l’Académie de médecine comme à la Société de chirurgie, était invariablement le même.
Il ne paraissait à la tribune qu’armé de toutes pièces, et probablement pour ne pas se laisser entraîner, par l’improvisation, à des vivacités que lui eût peut-être inspirées la discussion, et qu’il eût regrettées plus tard, il lisait tous ses discours.
La lecture à haute voix avait été pour lui l’objet d’une étude spéciale: on peut dire qu’il y excellait; aussi l’Académie tout entière était-elle suspendue à ses lèvres pendant toute la durée de. ses discours.
Comme le > sujet qu’il traitait prêtait souvent à la controverse, et que ses adversaires étaient sinon nombreux, au moins très-ardents, la réplique était vive, incisive, et parfois foudroyante. Bouvier ne répondait pas. Comme Antée, il avait besoin de toucher la terre, c’est-à-dire ses textes, pour reprendre ses forces, et se réservait pour la séance suivante. Il demandait alors la parole à propos du procès-verbal, et s’attachait à détruire patiemment, mélhodiauement,
tous les arguments de son adversaire.
Variole
dans les Mpitani de Paris pendait le le trimestre des années 1872,
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Décès
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Rien ne me semble mieux établi, mais rien ne paraît plus inexplicable que la variabilité du pouvoir contagieux d’une même affection dans une même localité aux différentes époques où on l’observe. Le courant considérable d’immigration temporaire ou définitive qui s’établit dans la ville de Pàris y amène, sans cesse, des sujets atteints de variole, ainsi que de toutes les autres affections contagieuses; or, à certaines époques, tous les varioleux forment autour d’eux une atmosphère contagieuse qui réalise les foyers primaires, agents principaux de la multiplication épidémique;' à d’autres moments, au contraire, les cas importés regijeqt stériïes, isples' sporadiques, ne rayonnent pas, ou ne se multiplient que dans un rayon très-court.
Depuis plusieurs années, la variole est stérile sur le territoire parisien, dan? des* proportions dont je n’ai trouvé aucun exemple dans les périodes historiques de l’épidémiologie parisienne : quelques rares explosions se sont produites, mais légères, courtes, et rapidement suivies d’un repos complet ; l’exacerbation actuelle est-elle aussi peu importante? Doit-elle se terminer rapidement, ou est-elle, au contraire, le premier avertissement d’une épidémie nouvelle? Cette dernière supposition est malheureusement, la plus probable. Mais, ce qui est certain, c’est que la menace d’exacerbation variolique est sans cesse imminente? et que les . années stériles ne doivent pas nous faire oublier le retour probablement inévitable des années fécondes; c’est que les moyens ordinaires et extraordinaires d’isolement des malades atteints d’affections 'contagieuses doivent être organises et ^réalisés-
Au premier rang de ces moyens, au nombre de ceux dont il faut réclamer avec instance l’institution immédiate , se placé la création, dans tous les hôpitaux sans
Une fois seulement, il fît une exception à cette règle de conduite. Il s’agissait, àl’ Académie*, de la trachéotomie; on prétendait que cètte opération était parfois faite avec une certaine légèreté à Thôpital dés Enfants, et les internes étaient par cela môme quoique peu mis en cause.»
Bouvier bondit à la tribune, et, dans un mouvement oratoire vraiment français : Messieurs, dit-il, Fabrice d’Aquapendente a dit que le chirurgien est l’égal du dieu Esculape, quand par la trachéotomie il rend soudainement à là vie des malades qui avaient déjà un pied dans la tombe. C’est une des gloires de la médecine française que d’avoir ajouté, aux merveilles qu’admirait déjà Fabrice, les succès modernes de la trachéotomie dans le croup. L’hôpital des Enfants est fier d’avoir été le principal théâtre de ces succès. Quant’ à Ces jèunes gens que l’on a failli calomnier, je voùdrais leur dire à tous' qüe nous garderons éternellement là mémoire de leur zèle et de leur labeur; mais ils se reconnaîtront du moins et vous les reconnaîtrez quand ils vous diront : Et moi aussi j’en étais de cette grande lutte contre un des plus redoutables ennemis des générations naissantes; et moi aussi j’en ai une part de ces victoires qui l’ont plus d’une fois terrassé.
La chirurgie des enfants le préoccupa du reste souvent même en dehors de Torthopédie, et nous devons à Bouvier un mémoire d’autant plus intéressant qu’il est peu connu, sur la mort par le chloroforme chez les enfants. On a peut-être trop souvent répété que les enfants ne meurent point par le chloroforme; et celte idée a pu engager les chirurgiens à se départir des précautions indispensables dans l’administration de cet anesthésique. Bouvier, se fondant sur 5 observations de Huter et de Friedberg (de Berlin), d’Aschendorf (de Hanovre), de Crockett (de Wythevillé) et de Delore (de Lyon), démontre que l’innocuité du chloroforme chez les enfants n’eSt pas absolue, et que les précautions à employer chei eux pour obtenir l’anesthésie doivent être d’autant plus exquises que la facilité avec laquelle ils s’endorment est
exception, d’un pavillon d'isolement temporaire destiné à donner asile immédiat et d’urgence , soit aux! sujets atteints d’affections Contagieuses apportés à l’hôpital dans une situation trop grave pour être; immédiatement transportés dans les hôpitaux d’isolement, ou bien encore aux malades du dehors ou du dedans dont l’àffection reste douteuse mômentanément, ainsi que cela avait lieu, par exemple, pour l’enfànt dont je parlais tout à l’heure. Le diagnostic de la variole, au début, présenté souvent des difficultés qui ne peuvent être surmontées que par une observation de vingt-quatre ou die quarante-fuiit heures; or, il: ne faut pas davantage introduire de tels malades dafts les salles communes qu’il n’est humain de les plonger dans un foyer variolique avant d’avoir; acquis la certitude de leur propre variolisation.
Est-il nécessaire d’ajouter (et peut-on compréndre pourquoi noüs en sommes encore à le réclamer !) que l’isolement des malades atteints d’affections contagieuses nécessitant le transport de ces malades d’un lieu dans un autre, il faut pour ce transport des moyens organisés et appropriés à cette destination; qu’il faut des voitures, un personnel, une règle? Qui pourrait comprendre que, dans une ville capitale ayant la pleine possession de son administration, toutes ces questions, populaires au premier chef, restent sans solution; que les voitures publiques, au mépris des lois les plus élémentaires de la police médicale, soient chargées du transport des malades dans les hôpitaux, et qu’un convalescent de variole, encore couvert de croûtes, puisse librement semer dans la ville le germe contagieux, ou le transporter partout où il lui plaira d’aller séjourner?
Faut-il ajouter encore que le moment est venu d’étudier à nouveau l’organisation de la vaccination et des revaccinations? qu’une ville de deux millions d’habitants devrait avoir un établissement de vaccine, , un Institut vaccinal public dans lequel on pourrait présenter chaque jour les sujets à vacciner, où trouver, sans délai ni difficulté, du vaccin disponible? Voilà, pour ceux de nos confrères et de nos cdllègùes, si heureusement nombreux aujourd’hui dans le Sénat, le Corps législatif et les Conseils de la Ville, de bien précieuses occasions de témoigner avec éclat de leur philanthropie et de leur amour du bien public!
Voici maintenant les communicatiops que nous avons reçues sur la variole, vous y verrez à chaque ligne combien nos demandes, nos doléances, nos obsessions i\ l’on veut, sont justifiées.
Hôpital Saint-Antoine. — M. Fernet : « Daiis le service des varioleux, qui, depuis quel-
plus grande. Il est du reste remarquable, pour le dire en passant, que dans toutes les observations de mort par le chloroforme citées par Bouvier, on ait perdu un temps considérable à employer des moyens extrêmes, tels que la faradisation, l’électropuncture du cœur, avant de se servir du procédé immédiat qui nous a toujours réussi, à savoir, la respiration artificielle par le massage cadencé des côtes.
(A suivre dans un prochain numéro.)
L’assistance publique et l’héritage de Rossini. — L’Assistance publique vient de régler les dernières difficultés soulevées dans la question de la maison Rossini, tant avec la famille de Mme veuve Rossini qu’avec la ville de Pesaro.
On sait qu’il s’agit d’un legs universel évalué à près de deux millions, que Mmc veuve Rossini à fait à l’Assistance publique, à la charge de fonder et d’entretenir un asile où seront reçus environ cent anciens artistes chanteurs français ou italiens, des deux sexes.
L’illustre maestro ayant légué de son côté sa fortune personnelle à la ville de Pesaro, une liquidation assez compliquée a dû être faite ; il a fallu tenir compte aussi d’un legs particulier fait par Mme Rossini à des neveux et nièces.
Aujourd’hui, toutes les pièces de l’affaire vont être transmises au conseil d’État, qui devra ratifier les arrangements intervenus. En même temps, les architectes de l’Assistance publique étudient la question de l’emplacement et des dispositions de l’asile à construire. Il est fort probable qu’on choisira un terrain dans le voisinage de Passy et du bois de Boulogne en souvenir de l’affection particulière que Rossini avait pour cette région qu’il a habitée pendant les dernières années de sa vie, 1 v F
ques mois, n’avait reçu qup quelques rares malades, isolés, il est entré, à la iin. de novembre et en décembre, 7 cas de variole, 3 hommes et h femmes; sur ces A femmes, 3 venaient de l’hôpital Sainte-Eugénie, où il semble y avoir eu une petite épidémie dans le personnel hospitalier. Une femme, venue du quartier de la Madeleine, où. elle servait dans un hôtel qui avait reçu un varioleux, a présenté d’abord tous les accidents de la variole hémorrhagique, éruption insuffisante, pétéchies cutanées, hémoptysie, hématurie abondante; cependant, au bout de trois jours, les hémorrhagies ont cessé, et il est sorti une éruption èonfuente qui s’est développée pendant quatre ou cinq jours; la malade a succombé avec des accidents asphyxiques et dans un état comateux, au douzième jour de son entrée à l’hôpital (au moment de l’entrée, elle n’était malade que depuis un ou deux jours). Tous les autres cas ont été des exemples de variole régulière, plus ou moins modifiée par une vac,cine antérieure ; tous ont guéri. >»
Hôpital Sainte-Eügénie. — M. Cadet de Gassicourt: « Si la nécessité de l’isolement des varioleux avait encore besoin dé preuves, aucun fait ne serait plus décisif que ceux dont mon service a été le théâtre dans le dernier trimestre.
Un enfant de M ans, en pleine desquamation de variole, entre le Ie* novembre à l’hôpital Sainte-Eugénie. Par des nécessités d’installation, sur lesquelles il est inutile d’insister, le malade est placé dans une chambre fort bien aérée, située au même étage que les salles des chroniques, mais sans communication directe avec elles. Un couloir assez long, sur lequel ouvre la porte, permet de passer de cette chambre dans le service des chroniques, dont les salles principales sont assez éloignées.
A l’étage supérieur sont les teigneux ; à l’étage inférieur, les malades aigus.
Le 15 novembre, quinze jours après l’entrée du premier malade, la variole se déclare chez un chronique; il meurt. — Le 25 novembre, elle atteint un teigneux; nouveau décès. — Le 15 décembre, elle frappe encore un chronique ; celui-là, plus heureux, guérit. Aucun de ces malades n’était vacciné.
Cependant, les infirmières n’étaient pas épargnées.; deux d’entre elles étaient légèrement touchées, l’une aux chroniques, le 15 novembre; l’autre aux teigneux, le 20. Toutes deux, vaccinées, guérissaient.
L’épidémie s’arrête là,, fort heureusement; elle ne descend pas aux salles d’aigus. Elle n’y eût pas d’ailleurs trouvé de proie aussi facile, c’est-à-dire d’enfant non vacciné.
Mais là n’est pas la seule cause de cette immunité, comparée à la transmission facile de la maladie de la chambre des varioleux aux salles des chroniques et' des teigneux. Le véritable motif de cette différence se' trouve dans les nécessités et les habitudes du service. Tandis, en effet, que la séparation est complète et radicale entre le premier et le second étage; tandis que ni une infirmière ni un enfant ne montent, sans un ordre exprès, du service des aigus à celui des chroniques, la même soeur, les mêmes infirmières ont donné leurs soins aux varioleux et aux chroniques, quelque recommandation que j’aie pu faire. Quant aux infirmières chargées des teigneux, leurs Occupations, un peu monotones peut-être, ne les obligent pas sans doute à la résidence, car elles sont en fréquents rapports avec celles de l’étage supérieur. Les conséquences de cette promiscuité out été d’ailleurs assez sévères, puisque, si une des filles du service des chroniques la été atteinte, une de celles des teigneux l’a été également.
^ J’ajoutetm, en terjminant, queja présence dans mon service de trois enfants non vaccinés s’explique de diverses manières : l’un d’entre eux, le premier frappé par la contagion, avait une éruption eczémateuse étendue aux deux bras, qui empêchait de constater la- présence ou l’absence des traces de vaccine, et les renseignements donnés par les parents étaient incomplets. Quant aux deux autres, ils ont été vaccinés, mais tardivement, lorsque déjà' la période d’ipcubation de la variole avait commencé, jusqu’à la veilie de la période d’invasion ; leur entrée à l’hôpital était toute récente, f- L’inoculation vaccinale n’a donné aucun résultat appréciable.
Dans le service de mon collègue, M. Triboulet, les mêmes faits, se sont déroulés presque dans le même ordre. Une petite fille a importé la variole ; trois enfants ont été atteintes : deux aux chroniques, une chez les teigneuses. Une seule a succombé. — Enfin, deux filles de service ont été également frappées ; toutes jdenx ont guéri. »