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VINGTIÈME ASSEMBLÉE GÉNÉRALE

Ordre du jour de la séance du dimanche 20 avril 1879.

La séance sera ouverte à deux heures précises.

1° Allocution de M. le Président.

2° Exposé de la situation financière de l’Association générale, par M. Brun, trésorier.

3° Rapport sur cet exposé et sur la gestion financière du Trésorier, par M. Gallard, membre du Conseil général.

li° Compte rendu général sur la situation et les actes de l’Association générale pendant l’année 1878, par M. A. Latour, secrélaire général.

5° Rapport de M. Bucquoy, au nom de la Commission chargée d’examiner et de classer les demandes de pensions viagères (lre partie).

A sept heures et demie le banquet.

Ordre du jour de la séance du lundi 21 avril 1879.

La séance sera ouverte à deux heures.

1° Élection de huit membres du Conseil général, en remplacement de MM. Contour, Fauvel, Hérard, Moreau (de Tours), Bancel, Dufay, conseillers sortants, et dè MM. Chauffard et Halléguen, décédés.

Election d’un vice-secrétaire, en remplacement de M. Brouardel, démissionnaire.

2e Approbation des comptes du Trésorier, par l’Assemblée générale.

lentielles régner dans toute sa plénitude. On s’imagine que le mauvais génie peut se transmettre non-seulement. par la cohabitation avec un malade, mais encore par les vêtements, les meubles, les ustensiles qui lui ont servi; il y a même tels tissus qui sont regardés comme particulièrement susceptibles de servir de refuge au mauvais air : les lainages, les fourrures, ont surtout cette propriété, qu’ils doivent, sans doute, au relâchement des fils qui les composent, au moelleux de la trame, à leurs nombreuses lacunes dans lesquelles le virus doit trouver un abri assuré.

De là les mesures les plus singulières, parfois les plus épouvantables, prises par l’autorité pour empêcher la contagion, pour préserver les personnes saines contre les effluves émanées des personnes malades.

Une ordonnance du prévôt de Paris (16 nov. 1510) enjoint à ceux qui occupent des maisons infectées « de mettre à l’une des fenêtres une botte de paille, et de l’y laisser encore pendant deux mois après que la maladie aura cessé. »

Une autre ordonnance, édictée en 1531, prescrit ceci : Toute personne qui aura été malade, tout membre de sa famille, tout habitant même de là maison habitée par ce malade, ne pourront circuler dans la ville sans avoir à la main une baguette ou un bâton de couleur blanche.

Défense absolue de faire entrer dans Paris ni lits, ni couvertures, côurtes-pointes, draps de laine, serges, rideaux, « ni autres choses où la peste peut retenir. »

Les fripiers, les priseurs, les couturiers, les revendeurs, etc., ne pourront plus continuer leurs métiers, relativement à ces tissus, « où la peste et mauvais air se peuvent retenir. »

Le Parisien n’aura plus le loisir d’aller aux étuves; les propriétaires de ces derniers établissements s’abstiendront, pendant cinq mois, de chauffer leurs bains.

3° Deuxième partie du Rapport de M. Bucquoy sur les pensions viagères à accorder en 1 879, discussion et vote des conclusions.

lx° Election de la Commission chargée d’examiner et de classer les demandes de pensions viagères pour l’année 1880.

5° Communication à propos de la reconnaissance d’utilité publique de 1 Association generale des médecins de France.

6° Rapport de M. Helbronner sur le vœu émis par M. Lequerré, relatif au droit des inspecteurs de pharmacies, herboristeries et épiceries, nommés par arrêté préfectoral, de visiter les pharmacies tenues par des religieuses.

T Lecture des vœux émis par les Sociétés locales qui, renvoyés au Conseil général, seront l’objet d’un rapport dans l’Assemblée générale de 1880.

CLINIQUE MÉDICALE DE LA FACULTÉ DE MÉDECINE

Hôpital de la Charité. — M. le professeur HARDY.

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