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VAPORISATION DES LIQUIDES ET LIQUÉFACTION DES VAPEURS

Dès lors on pourra se servir de ce résultat pour opérer VaUdaiiondu sur un corps quelconque et calculer, par exemple, A, c'est-à-dire inîérieur. le travail intérieur. Cette détermination est facile dans le cas des solides, car on peut alors négliger la quantité toujours très-petite Ap(V.-V,).

Ces calculs ont été faits par M. Hirn. et voici un tableau tiré de son ouvrage ' :

AA = TraTail inléricnr exprimé en quantité Capncitë

Substances. de cbaleur. calorifique vulgaire.

Fer 0,0696 0,1137

Nickel 0,0681 0,1180

Cobalt 0,0663 0.1009

Zinc 0;0583 0,0955

Cuivre 0,0573 0,0951

Sélénium 0,0534 0,0857

Arsenic 0,0295 0.0814

Palladium 0,05B7 0,0592

Élain 0,0558 0,0502

Cadmium 0,0352 0,0567

Argent 0,0548 0,0571

Antimoine 0,0322 0,0511

Or 0,0202 0,1'325

Platine 0,0202 0,0524

Plomb 0,0196 0,0314

Bismull 0,0198 0,0308

Eau 0,6000 1,0000

Nitrate de polas5e. . . 0,1204 0,2587

On voit par là que d'une manière générale, dans tous les corps simples solides, les deux tiers environ de la chaleur communiquée à leur masse est employée à accomplir un travail intérieur, et le tiers restant à échauffer la substance. Pour Teau, la chaleur absorbée par le travail intérieur est 0,6 de la quantité totale! Bien que l'eau soit un corps composé, elle ne fait pas exception à la règle établie pour les corps simples, règle sur laquelle nous reviendrons après avoir étudié un cas encore plus remarquable de l'action de la chaleur sur les corps.

' Hirn, Théoi^ic mécamque de la chaleur, première pni lie, p 514.

ilO DU CALORIQUE.

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