CHAPITRE VI
RÉFLEXIONS SUR LES EFFETS MECANIQUES DES RADIATIONS LUMINEUSES. — HYPOTHÈSE SUR LA STRUCTURE INTÉRIEURE DES CORPS DÉDUITE DE LA THÉORIE DE l'ÉTHER.
Travail Daus les chapitres précédents, nous avons réuni un grand nom-
blumîère!^ brc de faits relatifs à la chaleur et aïK réactions chimiques, et nous avons fait voir peu à peu qu'ils se réduisent à de simples phénomènes de mouvement ; il convient maintenant d'envisager ces questions à un point de vue général.
La force vive des radiations solaires calorifiques et chimiques peut se communiqur à la matière pesante en produisant un travail intérieur; ce travail est double, il comprend un certain effet thermique et une action chimique.
Tiavuji D'abord la première impression des radiations solaires sur la
matière pesante consiste dans l'élévation de la température, c'està-dire dans Taccroissement du calorique d'état. Le mouvement de l'éther étant convertible en mouvement des atomes matériels, réciproquement ceux-ci à leur tour peuvent communiquer leur agitation à l'éther. Or, d'ordinaire, un corps qui absorbe de la chaleur présente une température inférieure à celle de la source dont elle émane ; il en résulte que les ondes solaires, de courtes, deviennent longues; mais celles-ci, ne pouvant pas traverser certains corps diaphanes (une couche d'air épaisse, par exemple, ainsi que Ta montré Melloni), une grande partie du mouvement solaire reste acquise à la masse pesante et à l'élher qu'elle renferme. Pour fixer
* Voy. U'^luviCb de Poggiuli. Home, 180*2.
tlicnni>|iic.
F»bnel.