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FLUORESCENCE

la fluorescence se développent exclusivement dans Téther par une action de la matière pesante^ de même que dans le phéuomènede récho, des ondes parallèles à la surface réflécliissante, nommées encore ondes fixes ^ prennent naissance et restent parfaitement distinctes de celles qui, renvoyées régulièrement, ont éprouvé une simple réflexion. (Amgstroem.)

A notre tour, nous risquerons une explication. En regardant les vagues déferler sur la grève, nous avons fait cette remarque que lorsqu'elles approchent de la terre et que l'influence du fond se fait sentir, leur crête devient parallèle au rivage, puis elles se brisent et alors produisent des ondes réfléchies dont la longueur est toute différente de celle que présentait le flot venu de la haute mer. Or, qui nous empêche d'admettre que dans la fluoresc^^nce, les ondes de Téther, en rencontrant certains corps, se brisent et donnent naissance à des ondes d'une réfrangibilité différente, puisque celles-ci sont diffusées par la surface réfléchissante. Je dis diffusées, car il en est réellement ainsi de la lumière renvoyée par les substances fluorescentes, puisque ces corps sont visibles dans toutes les directions.

De nouvelles recherches sur ce point délicat permettront de trouver la véritable théorie des phénomènes. Pour le moment, faisons remarquer simplement :

1^ Que la combinaison des ondes de Téther avec celles de la matière pesante peut donner naissance à des mouvements résultants différents de ceux auxquels ils sont dus ;

2* Qu'une production de lumière n'est pas toujours un effet d'une haute température, car pendant certaines réactions soit chimiques, soit yioléculaircs se développent quelquefois des ondes assez courtes pour impressionner le sens de la vue. Nous citerons comme exemples les lueurs dégagées par quelques insectes et mollusques marins, celles qui accompagnent l'oxydation lente du phosphore, la putréfaction des poissons et plusieurs autres phénomènes de combustion lente.

Jusqu'à présent, on n'a pas constaté rexislcnce d'actions mécaniques sur des masses considérables dues à Tinfluence directe de la lumière, à moins de regarder comme tels les faits observés par Poggioli sur les plantes si'vsitiveSj qui, exposées aux rayons

Ës>ai d'une nouvelle théorie.

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directs du soleil, se ferment aussi complètement que si on les avait touchées avec un corps étranger ^

Mais si par leur action directe les radiations lumineuses ne sont point capables de produire des effets mécaniques, elles sont indirectement la cause de phénomènes de ce genre extrêmement nombreux, et nous devons dire quelques mots à ce sujet.

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