‹ L'UniversChapitre 19 sur 348 · II. PftOVIüCK DE Yt · texte numérisé non relu

II. PftOVIüCK DE Yt

•< La rivière Tsi ( dans la province actuelle de Chan-toung) et le fleuve Hoang-ho sont compris dans la province de Yen. Les neuf rivières reprirent leur cours habituel. le grand „ amas d’eaux , nommé Loui-hia ( où il tonne au printemps), fut fait. Les deux rivières Young ( bras du Hoang-ho ) et Tsou (bras du Tsi) furent jointes. On put planter des nnlriers , nourrir des vers à soie, et descendre des hauteurs pour habiter les plaines.

« La terre de la province de Yen est noire, grasse et argileuse; les plantes y sont nombreuses et les arbres y sont grands. Les impôts sont du neuvième ordre , et le labourage du sixième. Après avoir été labourées pendant treize ans, les terres furent comme les autres. Ce qui vient de ce jiays consiste eu vernis et en soie écrite (**). Ce qui se met dans les cais-

(*) D’après ce passage, l'embouchure actuelle de ce fleuve ne serait pas très-ancienne. Il traversait alors le Pc-tclii-lv, province où est située Péking. L’histoire moderne de la Chine justifie celle conjecture. Dans le Pe-tclii-ly et la partie occidentale du Chan-toung , dit le P. Gauhil, on voit des vestiges du bras du Uoaug-lio, qui y passait au temps de Tu , et dans d’autres provinces on voit d’autres vestiges des ouvrages que fit Yu pour remédier aux dégâts du déluge ou de Viuondalion dont |>arle le Chou-king, au règne de Yao.

(**) On voit parce passage, que l'usage de fabriquer du vernis et de la soir, est ancien à la Chine, puisque ces produits formaient déjà des objets d’échange , plus de a, 200 ans avant notre ère.

ses de réserve consiste en tissus de diverses couleurs , et se transporte par le Tsi et le Ho , sur le fleuve Hoangho.

Page 1