BUNAL DES MATHÉMATIQUES OU DU BU- REAU DES ASTRONOMES
C’est ce goût très-prononcé pour les sciences que possédait lejeuneempercur mantchou, qui lui lit rechercher la sociétédes savants missionnaires jésuites, et celle du P. Verbiest en particulier. Cet étranger fut nommé chef du Bureau des astronomes. Les éclaircissements que Kiianc.-hi avait demandés au P. Verbiest, piquèrent vivement sa curiosité; une expérience de gnomonique avait suffi a l'empereur pour juger de son mérite supérieur; la gnomonique le conduisit à la géométrie, à l’arpentage, à la musique même.
Son esprit vaste et pénétrant embrassait toutes nos sciences; il en sentait l’enchaînement et la liaison; il admirait la précision et l’exactitude de leurs méthodes et de leurs procédés. En un mot, il devenait insensiblement le disciple des jésuites, quand des embarras d’un autre genre vinrent le détourner de ses études et absorber toute son attention.