‹ L'Univers; histoire et description de tous les peuples (volume 2)Chapitre 66 sur 66 · PARLEMENT NATIONAL · texte numérisé non relu

PARLEMENT NATIONAL

Les missionnaires ont établi un parlement à Taîti. Ilsconvoauent tous les ans dans Tégllse de Papalioa la population entière. (Test là qu*eut lieu la discussion des articles de la constitution et d'un code de lois ; c'est là que les chefs taîtiens montent à ta tribune et parlent pendant des heures entières, quelquefois avec esprit, d'autres fois avec une véritable éloquence, pres-

aue toujours avec plus de bon sens et e droiture qu'on n'en voit dans nos assemblées législatives.

La discussion du code des Iles sous le vent dura huit jours. Chaque séance 8'oùvrit et se termina par la prière.

M Nott, le plus âgé des missionnaires , fut nommé président ; ses collègues et les députés de la Société des missions de Londres y assistèrent, mais aucun étranger ne prit part aux débats ; ils se bornèrent a donner leur opinion lorsqu'elle leur était demandée. M. Plott se conformant en cela au désir manifesté par les chefs et par le peuple, avait rédigé d'avance un recueil de lois, composé de quarante articles qui traitent de tout ce qui est nécessaire pour maintenir l'ordre social, augmenter le bien-être général , conserver, parmi les indigène^, les droits et les privilèges des diverses classes. Ces lois entourent de toutes les garanties désirables, la vie, la liberté et la propriété des habitants. *

ne L'HARMONIE SOCUIJS ET OB L'ABOU' TION DB LA PEINE OB MORT.

Peu de jours avant notre départ de Paris, que nous ne devions plus revoir qu'après avoir visité TOrient, TOcéanie, etc., voilà maintenant juste dix-sept ans que nous avons demandé Tabolition de la peine de mort en France (*). Nous avons désiré la voir supprimée aussi chez tous les peuples du monde, ^ui ne devraient être que des frères séparés par des mers, des fleuves et des montagnes, de la grande famille dans la- Fuelle nous voudrions pouvoir établir harmonie sociale , qui est dans la sphère de l'homme ce que l'harmonie universelle, physique et morale est pour les mondes. Nos voyages n'ont fait que môrir nos réflexions à • ce sujet et fortifier notre opinion. En effet , la plupart du temps les mauvaises lois, le défaut d'instruction, le peu d'attention accordée aux besoins des prolétaires, la faim hideuse, ont alimenté les bagnes et livré des têtes aux bourreaux. Ce n'est pas que nous partagions l'optimisme de ceux qui croient arriver par l'éducation à une parfaite égalité dans les fortunes, à banmr le

(*) Yoyei Adresse au peuple et au gGuvenienjeut français , iNir G. L. D. de B.ieiizi, z vol. in-8. Poiis, février xSao.

crime de'oette terre, où nous ne passons quelques jours que pour Tarroser de nos sueurs, de nos larmes et de notre sang. Une bonne éducation nationale multipliant Tinstruction, serait la meilleure garantie de la justice et de la vérité, et par conséquent de régalité et de la liberté, sa fille , de la

Prospérité nationale et de Tordre pulic, en France surtout, où Thonneur national , le progrès et la liberté sont en quelque sorte la religion de la majorité des Français. Le mal existera toujours sur notre globe; le méchant troublera toujours Tordre social dans son seul intérêt et pour assouvir ses passions; mais nous |)ensons que si la justice égalitaire régnait enfin dans nos États, que si une bonne éducation apprenait a tous les hommes que leurs intérêts ne sont que dans Tmtérêt général, et qu'on n'est heureux qu'en faisant le bien, le crime serait infiniment plus rare, et l'ordre de la société très-rarement troublé. Augmentez surtout le nombre des travailleurs et émancipez l'intelligence, essayez le système pénitentiaire, et si le crime est une maladie morale, appelez pour la guérir des législateurs philosophes. La statistique pénale des différents peuples de l'Europe nous prouve que la peine de mort et l'habitude du spectacle de l'échafaud augmentent plutôt qu'elles ne diminuent le nombre des coupables. A notre avis, le droit de mort ne peut exister entre nations que pendant la guerre, entre un gouvernement et sa nation que dans les cas de parjure ou de rébellion , entre des hommes privés que durant le moment d'un attentat a l'existence, par la folie du duel ou l'assassinat, attentat qu'on ne pourrait empêcher d^aucune autre manière; mais jamais ce droit de la nécessité ne peut exister entre un individu et la société. La société qui prive un homme de la vie commet le crime de rébellion contre les lois générales que Dieu a établies, lois antérieures aux lois des hommes, droit antérieur en date et supérieur en autorité aux droits prétendus que des hommes se sont arrogés par un consentement

mutud. Au reste, une réforme immense et nécessaire peut seule opérer l'abolition de la peine de mort, avec tant d'autres fléaux de l'humanité.

Ces réflexions nous sont suggérées par le récit de l'abolition de la peine de mort à Taîti , que nous extrayons du voyage de MM. Bennett et Tyermann.

Lors delà discussion d'un code dans le parlement taîtien, les débats sur la punition du meurtre remplirent en partie les deux premières séances: il s'agissait de décider si, dans un cas quelconque, le ssmg de l'homme devait être répandu pour sanctionner des lois faites par une assemblée législative chrétienne , que n'encbatnaient ni des préjugés ni d'antiques usages. Deux peines étaient proposées , la mort et le bannissement perpétuel dans quelque île inhabitée. La dernière finit par être adoptée à l'unanimité.

Lorsque la question fut proposée, disent les deux voyageurs, Hitoti, premier chef de Papiti , se leva , et saluant le président et l'assemblée :

« Sans doute, dit-il, le bannissement « à perpétuité dans une Ile déserte est « une Donne proposition; mais un^ « pensée s'est élevée dans mon cœur « aepuis plusieurs jours , et vous la «comprendrez quand vous aurez en- « tendu mon petit discours. Les lois « de l'Angleterre, de ce pays d'où nous « avons reçu tant de biens'de toute es- « pèce, ne doivent-elles pas être bona nés? et les lois anglaises ne punis- « sent-elles pas de mort le meurtrier?

« Eh bien ! la pensée qui m'aeite est «celle-ci : ce que fait l'Angleterre, « nous ferions bien de le faire. Voilà « ma pensée. »

Il y eut un profond silence , et il est à remarquer que pendant les huit jours que dura la session de ce parlement, il n'y eut jamais deux orateurs debout en même temps, qu'il n'y eut pas de paroles vives échangées entre eux , et que personne ne pensa à faire valoir ses connaissances aux dépens de celles des autres. Dans le fait, personne ne contredit ou ne commenta l'opinion d'un. des orateurs qui l'avaient précé-

OCÉANIE

dé, sans relever avec respect ce qu'elle avait de louable, en même temps que, par des raisons qu'il exposait avec autant de modestie que de fermeté, il pensait qu'un autre avis devait l'emporter.

Après avoir jeté les yeux tout autour de lui pour voir si personne autre ne s'était levé , Outaroi , premier chef de Bouanaania se leva , et se tournant vers le président : « Le chef de « Papiti a bien dit, dit-il; nous avions « reçu beaucoup de bonnes choses du « bon peuple chrétien d'Angleterre. En « même temps que n'avons-nous pas «reçu de Beretani (la Grande-Bre- «tagne)! N'est-ce pas elle qui nous « a envoyé Vj4rea ( l'Évangile ) ? Mais • le discours d'Hitoti ne va-Ml pas « plus loin? Si les lois de l'Angleterre «doivent nous servir de guide, ne « nous faudra-t-il pas aussi punir de «mort les voleurs qui forcent une «maison, ceux qui signent un faux « nom , ceux qui dérobent un mou- « ton ? Et y a-t-il personne à Taîti qui « prétende . que ces crimes doivent « être punis de mort? Non, non, c'est «aller trop loin; il me semble qu'il « fsiut nous arrêter. Je crois que la «loi, telle qu'elle est proposée, est « bonne: je puis avoir tort; mais c'est « là ma pensée. »

Il y eut un moment de silence, et le chef Oupouparou, à l'air noble et intellifçent , se leva ; c'était un plaisir de voir sa contenance animée, et la noblesse de son maintien également exempt de toute supériorité et de toute humilité affectée. Il adressa quelques mots pleins de politesse aux orateurs

âui l'avaient [précédé, ajoutant que, ans son opinion chacun d'eux avait tort et raison en quelque chose. « Mon frère Hitoti , dit-il , qui a proposé de

{)unir de mort le meurtrier, parce que 'Angleterre le fait, s'est trompé comme Outami l'a fait voir; en effet, ce ne sont pas les lois de l'Angleterre qui doivent nous guider, quoiqu'elles soient bonnes. La Bible est notre seul ^uide.

Or MUH Trattùu (le missionnaire M.

Crook) nous a parlé un jour sur ce chapitre. « Celui qui a répandu le sang de

l'homme, son sang sera répandu par l'homme. » Et il nous a dit que c'était là le motif de la loi anglaise. Ma pensée -est donc d'accord avec Hitoti et contre l'avis d'Outami , non pas cependant à cause de la loi anglaise, mais parce que la Bible l'ordonne, c|ue nous devons punir de mort quiconque sera convaincu de meurtre. »

Les assistants se regardèrent les uns les autres ; tous paraissaient avoir été vivement frappes des sentiments exprimés par l'orateur, surtout lorsquMl avait appuyé son opinion, non sur l'exemple de l'Angleterre, mais sur l'autorité des saintes écritures.

Un autre chef se leva , il semblait « une des colonnes de l'État; » son air, sa Ogure et son riche costume national nrent oublier aux assistants celui même qui venait de se rasseoir. Il s'appelait Tati, et tous les yeux étaient fixés sur lui , lorsque , avec autant de modestie et de dérerence pour ses collègues que ceux qui l'avaient précédé, il commença ainsi : « Peut-être quelaiies-uns de vous s'étonnent-ils que jaie gardé le silence si longtemps, moi qui suis ici le premier chef et le

Îlus rapproché de la famille royale, e désirais entendre ce que nos frères avaient à dire, afin de recueillir les pen« sées qui s'étaient élev^ dans leur cœur sur cette importante question.

Je me réjouis de les avoir entendus , parce que plusieurs pensées que je n'avais pas apportées avec moi s'élèvent maintenant dans mon cœur.

Les chefs qui ont parlé avant moi ont bien parlé. Mais le discours d'Oupouparou n'est-il pas , sous un rapport , comme celui de notre frère Uitoti?

En effet, si nous ne pouvons suivre en tout les lois de l'Angleterre , comme Hitoti voulait nous y engager, parce qu'elles vont trop loin, ne devons-nous pas éviter l'avisd Oupouparou parceoue sa pensée va trop loin aussi. La Bioie, dit-il, est un euide parfait, d'accord; mais que signifie cette parole : « Celui qui aura répandu le sang de l'homme, son sang sera répandu par l'homme? »

Ce précepte ne va-t-il pas tellement loin que nous ne pouvons pas plus le suivre

Jusqu'au bout , que nous ne pouYons observer en entier les lois de r Angleterre ? Je suis Tati . je suis juge : un homme est agieoé devant moi ; il a ré»

rmdu du sang , j'ordonne qu'il soit mis mort; je répands son sang, qui donc réj>audra le mien? Ici, ne pouvant aller aussi loin , je m*arréte. Tel ne peut pas être le sens de ces paroles; mais peut-être, puisque plusieurs des lois de l'Ancien Testament ont été abolies par Notre-Seigneur Jésus-Christ, et que quelques-unes subsistent seulement, peut-être, dis-je, cette loi estelle une de celles qui ont été abolies. Cependant, je suis ignorant. Quel-

3 u autre pourra-t-il me montrer que, ans le Nouveau Testament, notre Sauveur ou ses apôtres ont dit la même chose que ce que nous lisons dans l'Ancien Testament, sur celui qui aura répandu le sang de l'homme ? Qu'on me montre un tel précepte dans le Nouveau Testiiment, et alors il nous servira de guide. »

Une franclie approbation se manifesta quand Tati eut Oni de parler, et son appel à l'Évangile parut écarter quelques difficultés et quelques doutes sur fa véritable autorité scripturaire qu'il fallait invoquer dans cette circonstance.

Ensuite se leva Pati , chef et juge d'Eîinéo , autrefois grand prêtre d'Oro, et le premier qui, au péril de sa vie, avait abjuré l'idolâtrie : « Mon cœur, s'écria-t-il , est rempli de pensées ; je suis plein de surprise et de joie, quand je regarde cette /are hure oua ( cette maison de Dieu) où nous sommes assemblés. Quand je considère cjui nous sommes, nous qui tenons si doucemetit conseil ensemble , c'est pour moi mea harae (un sujet d'admiration) et meafaa oaoa (une chose qui remplit mon cœur de joie). Tati a bien posé la question ; car n'est-ce pas l'Évangile qui est notre guide? et qui peut v trouver des instructions pour mettre a mort? Je connais beaucoup de passages qui dcfendeut de tuer; mais je n'en connais pas un qui commande de le faire. Mais une autre pensée s'élève dans mon cœur, et si vous voulez écouter

mon petit di8ooan,Toiis saines qudie elle est. Il est bon que nous ayons des lois pour punir ceux qui commettent des crimes. Mais, dites-moi, pourquoi les chrétiens punissent-2b ? EstHst par colère ou pour le plaisir de faire du mal ? est - ce par amour de la vengeance, comme nous le faisions quand nous étions païens ? Rien de cela : les chrétiens n'aiment point à se venger; les chrétiens ne doivent point être eo colère; ils ne. sauraient trouver du plaisir à faire du mal. Ce n'est donc pas par ces motifs que les chrétiens punissent. Les châtiments auxquels le criminel est condamné n'ont- ils pas pour but de l'empêcher de recommencer, en même temps qu'ils doivent effrayer les autres hommes , en leur montrant ce qu'ils attireraient sur eux s'ils agissaient de la même manière?

£h bien 1 ne savons-nous pas tous que ce serait une punition plus sévère d'être banni pour toujours de Taîti. et envoj'édans une lie déserte, que d'être mis a mort dans un instant ? Le l)anni pourrait-il encore se rendre coupable de meurtre? Une pareille condamnation n'effrayera-t-etle pas plus que si nous ôtions la vie au criminel? Ma pensée est doue que Tati a raison , et qu'il vaut mieux laisser la loi telle qu'elle a été proposée. »

Un des tacUa rii ( petits hommes) , représentant d'un district ou d'une commune, se présenta à son tour et fut écouté avec la même attention que les puissants personnages qui avaient parlé avant lui ; il dit : « Puisque personne autre ne se lève, je vais taire aussi mon petit discours, parce oueplusieurs bonnes pensées se sont élevées dans mon cœur, et que je désire vous les communiquer. Peut-être les che.'s ont-ils déjà dit tout ce qui est bou et nécessaire. Néanmoins, comme nous ne sommes pas ici pour adopter telle lui ou telle autre, parce qu elle est appuyée par tel ou tel homme

Suissaut, et que nou$, les tacUa rii, evons, aussi bien que les chefs , jeter ensemble nos pensées , pour que cette assemblée tire ensuite ae la masse les meilleures 9 de quelque part qu'elles

soient venues; voici ma pensée. Tout ce qu*a dit Pati est bon ; mais il a oublié de dire qu*uu des motifs pour punir (comme Ta dit uu missionnaire, en nous expliquant la loi en particulier) est de corriger le criminel et de le rendre bon , s*il est possible. Or, si nous tuons le meurtrier, comment le rendrons - nous meilleur ? Si nous renvoyons dans une tle déserte, où il sera livré à lui-même et contraint de réfléchir. Dieu peut juger à propos de faire mourir les mauvaises choses qui sont dans son cœur et d'^ faire naître de bonnes choses. Mais si nous le laissons mourir, oii ira son âme? »

.D*autres parlèrent dans le même sens , et le résultat de la délibération fut la résolution prise à l'unanimité que la peine du meurtre serait le bau-

OCÉANIE. 89T

nissement et non la mort. îl va sans dire que le droit de punir de mort fut aussi , pour tous les autres cas, refusé aux magistrats.

Ainsi rassemblée nationale d*un petit pays relégué à Textrémité de rOcéanie, o'un pays qui est dans Tenfance de la civilisation , a surpassé Thumanité , la sagesse, le bon sens même des assemblées législatives de notre vieille Europe. Et nous Français, qui avons si souvent donné Timpulsion des mouvements le.s plus généreux en faveur de rhumanité, jusques à quand le nom et la loi de Dieu seront-ils bannis de nos codes et de nos lois criminelles,- empreintes encore de la barbarie? jusques à quand le sang coulera-t-il aans nos cités? Resterons-nous en arrière des sauvages de la Polynésie?

Flir DU SBUXliMB YOLUMS.

AVIlS

POUB LB PLÂCBMSNT DBS GBAYUBBS DU 3* YOLUMB DB L*OCBANIt.

Carte de EtMmantaa <m Bornéo , en

télé dn Telnme.

Carte de la PoIjDcsie d'aprit les dtTÎ-

stoo» et classifications de l'anteur»

k la snite de la première carte.

■él Tieree des CaroUnes

95 Forél Tier ee des CaroUnes

96 Vaede l'ile PéUou •\

I Voe de Péliou 9;

Habitatione des Carolios. «97

99 Navigations das Carolins 1 16

eo Portraits de quatre chefs i3o

iot Danse des Carolins 169

os Indigènes des deu seses x3oeti74

03 Habitations d'CaJao x34rti64

04 Vne de la rivîAre Laal i&a

nS Vne de TAe PonyniiMt i35

06 CrAncs d'bonunes et de femmes. >8o

07 lutériear d'une maison de l'Ile Hadak. . 197

08 Armas et ustensiles 191

09 Vue de llle Radak 19s

10 Armements des habitants id.

11 Chute de Voonai*Rohoa 16

ta Volcan de Kai'Rooa iSetilo

X 3 Le roi Kool-Keouli et la princesse Na*

biné : 80

■4 La reine Kahott>Maiioii. 79

i5 HabiUtions 43

16 Orrrande faite à Cook

17 Officier du roi et femme d'un chef.

Pirogues doubles dirigées par des hommasqués.

5o id.

Si

ao Danseur et danseuse

SI Portraits de trois indigènes

as Intérieur de la maison «f un chef. .

a3 Danse des hommes

a4 ÉtabUssemcnt des missionnaires. .

aS Morai dn roi 49

a6 Baptême dn ministre du roi 76

a7 Vne du port d'Bono-Roron a?

al Vallée Vaipiou i4

a9 Ruines du fort de Kai-Rooa aS

3o Danse des enfsuts Si

3s Lamentetion» à la mort de Bapooa-,

48et49

3a Onerrlcrs tatoués. a3S

33 Portraits »•

34 Femmes de Nooka-HIm id.

35 Nouka hirien tatouant une ftmme a36

36 Baie de TchitchagolT "aa?

37 Pirogues des lies Mouka^Hira.... >4<

38 Morsi a39Cta47

39 Massue , collier, etc ». • . . a35

40 Débarcadère de l'Ile Pitcaim a?!

41 Intérieur de nie Pilcairn id.

4a Portrait d'Adanu , fondateur de la colo*

nie de Pitcaim M.

43 Attaque des natnreb a8x

44 Radeau id.

45 Chef et femme noble des t\m TcUtcha-

gofr. id.

46 Chef des Ues Bomanioff • etc. id.

47 Vue d'nne Ile >d.

48 Grande flotte de Taiti 3a6

49 Corps de Ti après sa mort 34«

Stf Un tonpapon ou eadarre d'un chef con-

serré id.

5f Danse 3a7

5a Jeune fille portant des présents id.

54 VoedeMaUTaî 309

55 Deux Taitîennes se beignant 337

56 Village de Rateia 3o6

159 Tombeau de Pomare II. . . . .' 3o6

60 Indigènes cultivant la canna & sucre. . . . 307

6x Morai de Papara 3o6

6a Le PikaMané 3o5

63 Cstrasilcs divers 371

64 Voe de Honabiné. 3o7

.65 Alambic , tambour et trompette on conque marine 371

66 Idoles et autels 3x9

67 Vne de Fari 3o7

68 Portrait 3i6

69 Portrait d'un naturel de l'île Vaihou ou

de Pâques %ty

70 Portrsit d'une femme de Vaibon id.

71 Ruines d'un monument *. a84

7a a«es «M

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