‹ L'Univers; histoire et description de tous les peuplesChapitre 15 sur 122 · NOMS · texte numérisé non relu

NOMS

de leora

■iviTTsas.

Latou-Fegakaoo.

Kanaa-Qata

Kaotttal

Taoun-ha-HiUfo.

Mafott

Toiû • Fologotoa . .

If aoa-lBoakaTa • .

Vaya-MamaUiU.

Moi-Moi

Kolioa-Mdouhéa, Finaa-Tahèila . . .

HaUfai

MafitoU

Pakou

Fifita-Eila

Vai-PapalangaL .

Vehikité

N'a point d'enfants

NOMS des premiers

MATABOOLàl.

Koégaé.

Malcobo.

KaouTsIé oa Kov* liraiU.

Tofa.

Inatchi-Ooloo.

Taoon-ha-ToIoa.

Ahaoo.

Tongbi.

Moala-tong ha.

Maficila.

Moala.

Toho.

Mola-Toovt^

Kaatoa-Guiematché.

Tvhii-Valc.

Fagalala-Fonoua >

Vdaflii* Levai.

Abo.

Le capitaine Waldegrave, commanliant le sloop de guerre le Seringapatitamy mouilla à Pangaî-Modou vers la Al de mai 1830 ; il n'eut que des rela- Hoos pacifiques avec les indigènes. Le loaî-toiij^ avait reparu à Tonga-Tabou ; fty quoique Tabota fût encore le cbef

le plus puissant, une. réaction avait eu lieu en faveur de Toubo, chrétien dévoué, et on lui avait restitué ses privilèges de famille. Nous verrons bientôt que l'établissement solide du cliristianisme a amené un autre ordre de choses.

it»

L'UISIVERS.

Waldc^ye fut invité à une fête remarquable que donna au touî-tonga un dbef de Mori , nommé Parton , à son retour des tles Hapaï. Voici le récit du capitaine :

a A neuf heures du matin , le touïtonga s*était assis sous une vaste maigon à kava, bâtiment ovale ouvert de toutes parts, et ses ofQciers s'étaient rangés sur les côtés. A sa droite, se plaça une femme âgée chargée de le servir. Le bâtiment n*était pas tout à fait au milieu de l'enclos. En face , et à vingt-cinq toises environ du touïtonga , étaient disposés par terre deux grands verres à kava, et de chaque côté, en demi-cercle, se tenaient accroupis les chefs et les principaux personnages; derrière eux, le reste de rassemblée était debout. Une sorte d'éehanson en chef, à gauche du touïtonga , annonçait à haute voix le nom de la personnne à laquelle chaque coupe de kava devait être portée, a mesure qu'elle était remplie, et les porteurs allaient la porter en s'accroupissant.

uLe kava fini, une partie de jeu eut heu entre deux bandes de chefs, chacune de vingt individus : le toul-tonga se trouvait dans l'une d'elles. Le jeu consistait à ficher perpendiculairement des lances sur un pieu épais d'un pied environ et |)lante dans le sol. Le joueur se place à quinze pieds environ de la marque , et vise ensuite à toucher d'une manière perpendiculaire cette sorte de cible. Le premier envoya sa lance horizontalement , puis les autres de manière à ce que leurs pointes tombassent dans un sens vertical. C'était un tour d'adresse fort difiicile : sur vingt lances , cinq seulement réussirent dans Tune et l'autre bande. La partie était en trente coups; mais aucune des deux troupes n'atteignit ce nombre, quoiqu'on eût recommencé plusieurs fois.

Le touï-tonga planta une lance, et Parton deux. Quand le jeu fut fini, on porta dans l'enceinte des cochons que l'on compta, et que le touï-tonga distribua ensuite ; nous en reçûmes quatre avec des ignames à proportion. Après le dîner, les danses commencèrent. A la puit, on se remit de nouveau dans l'en*

clos, qui fût éclairé par des hommes portant des torches. La coor, plaoée au centre du cercle , consistait en trente ou quarante hommes. Le chef d'orchestre avait trois bambous creux placés à terre, sur lesquels il battait; d'autres faisaient la basse, en frappant contre tp sol d'autres bambous fermés dans leqr partie inférieure; d'autres claquaieot des mains en guise de cymbales : fe chef chantait une note de ténor, dont le son se faisait entendre sans inter»

ruption. J'essayai en vain d'apprenifre conmient cela s'exécutait. La «nesuie était parfaite et les voix en cadenop très-exacte. Durant cinq heures, ]e chœur ne changea que dieux fois. Lu danse commença par des femmes rangées en cercle, ^faisant face au chœin, observant parfaitement sa mesure, 01 l'accompacnant avec un chant. Jjgs mains et la tête dans un mouvement perpétuel, ces femmes gardaient les attitudes les plus gracieuses, tantôt se détournant légèrement, d'autres fois faisant un tour entier ou un demi-tour sur elles-mêmes, de la façon la plus harmonieuse. Quatre-vingts femnnes figurèrent dans chaque danse, et chacune d'elles remuait la tête au même instant et de la même manière. La mesure, lente d'abord, devint par plus vive, jusqu'à ce qu'elle se

f)itât rapidement; de la tête aux pieds, e corps semblait éprouver des cootiiI»

sions; enfin, cette danse finit par aae acclamation générale.

« Une autre danse, avec un nombn»

égal de femmes, suivit oelie-là, et fA suivie par qqatre danses d'honiaie% La seule diflérence des unes aux très, c'est que les hommes Bgitai< fréquemment leurs pieds, tandis les femmes les détacnaient à peine sol. Cela formait un spectade mant. Les femmes n'étaient vêtues de la ceinture aux pieds, les bras sefn nus, et découvrant ainsi beaux bustes aux r^ards des teurs. L'habillement, riche et avec goût, consistait en bandes tapa, ornées de verroteries et de ]Nous primes beaucoup de plaisir sister a leur toilette , et ce fiit uq

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