A. V. D 195. (L'acte de location est du 29 mai
4. A. V. D 194 f" 22. Cf. le chap. I ci-dessus : les Bâtiments.
5. Principaux emprunts de la fin du xvn* siècle à 1790. — 26 juin 1673 : emprunt de 500 écus à rembourser sur le produit des greffes. A. V. D 30, (^ 286. — 7 mai leri. Emprunt de 300 écus à M. Silfredi. D 31, fM. — 5 déc. 1676. Emprunt de 1900 l. puis de 500 écus blancs. D 31, ^ 47. —31 mai 1677 ; emprunt de 300 écus hliiui^. U31, ("• 49 et 53. Tous ces emprunts sont nécessités par le procès pendant riintre l'Cnivcrsilé d'Aix. On remarque, le 7 novembre 1680, qu'ils se sont (jJtïvés^ en y comprenant les gages abandonnés parles régents pour cette affaire, à
sait lui permit plus d'une fois d'opérer ce qu'on appellerait aujourd'hui des conversions avantageuses. C'est généralement pour réparer ses bâtiments ou soutenir ses procès qu'elle eut recours à l'emprunt. On a déjà vu d'ailleurs qu'elle essaya plus d'ime fois de faire face aux dépenses de cette nature avec ses ressources ordinaires. En 1680 les régents avaient pour un pareil objet renoncé à leurs honoraires *.
2990 écu8. D 31, f» 114. — 7 nov. 1695. Emprunt de 300 écus à 4 ou 4 '/t p. •/«• pourraiTaire de la confirmation des privilèges A. V. D 32, !• 43. — 9 mai 1698. Emprunt de 1800 livres aux religieux de Saint- Augustin pour la même affaire. On avait précédemment décidé d'emprunter 800 écus; il restait donc 200 écus A réaliser. Mais le prêteur qu'on avait en vue, M. de Folard, ne voulait prêter que 300 écus en bloc à 4 ^/o. Le 31 mai 1698, on délibère de ne pas laisser échapper cette occasion, puisque la ville empruntait A 4 7t et on emprunte les 300 écus. A. V. D 32, ^ 104 et 108. — 27iuill. 1709. Emprunt de 1000 1. pour le procès avec TUniversité d'Aix, A 6 •/». D 32, f" 263. — 14 déc. 1713. Délibéré de rembourser A M. Crozet le capital de 1200 1. que TUniversité lui doit parce qu'il n*a pas voulu réduire son intérêt A 4 p. ®/o. On emprunte pour cela A M. Montanier 1000 1. A 4 p. Vo. — 1" avril 1718. Délibéré d'emprunter lessommes nécessaires pour les réparations de la salle (800 1.) A. V. D 33, f"» 9, 16. On rembourse M. Montanier, en 1720, avec le prix de vente d'un « membre » de rUniversité acquis par M. de Fortias de Montréal, savoir 800 1., plus 200 1. prises sur la masse de l'Université (délib. du 7 fév. 1720). A. V. D 33, f« 32. — 5 sept. 1729. Réduction de 5 A 4 ^/o des pensions dues par l'Université, pour un capital de 1000 1., au chapitre de Notre-Dame la Principale et pour un autre capital de 1000 1. dû A M"* veuve Michel. Si les créanciers ne voulaient pas accepter cette réduction, on emprunterait pour les rembourser. Us y consentirent A. V. D 33, f* 169. — 20 oct. 1735 : emprunt de 600 1. roy. pour l'affaire de Rome; 18 déc. 1738, emprunt de 1000 1. pour le même objet; 23 mars 1740, emprunt de 1000 livres pour le même objet. — En 1740, emprunt de 1000 1. A M"» du Pellon, veuve Michel (remboursé en 1750). — Pendant l'année 1744-45. emprunt de 1500 1. A M. Louvet (remboursé en 1746). — 12 novembre 1745. Emprunt de 4000 1. A M"* Roussel (remboursé au bout d'environ six mois). — 9 janvier 1746. Emprunt de 600 1. A M. Veran de Ribicra (remboursé en 1747-48). — En 1749. emprunté de M» de Bonneau, 1000 livres. — En 1758, emprunté aux Recteurs de l'Orphelinat, 1000 livres remboursées l'année suivante. — En résumé, de 1738 A 1790, époque pour laquelle nous possédons les comptes réguliers des primiciers, l'Université a emprunté 11.300 1. royales et en a remboursé 10.300, dont 9.300 provenant de ces emprunts et 1000 d'emprunts antérieurs. Elle devait encore, en 1790, 2000 1. A deux de ses créanciers et leur payait deux rentes de 40 livres chacune. A. V. D 33, f" 352 et 384 ; D 34 f 11, 93, 136; D 194 et 195.