A. V. D 43, f-»- 13 et 351 ; D34, f
4. Délibéré, le 29 mars 1683, de faire faire une garde-robe, pour y mettre les bulles, papiers et documents du Collège, vu que tous ceux qui sont dans la caisse gardée par M. de Gay, doyen, sont pêle-mêle et qu'on ne peut trouver une pièce sans tout bouleverser, quand on en a besoin. — Délib. du 17 mars
des emprunts, lequel ne fut d'ailleurs jamais régulièrement tenu*. On essaya,, en 1699, de rédiger un inventaire^, on nomma, en 1713, une commission de surveillance ^; mais les exodes périodiques des Archives continuèrent. En 1779 seulement, on remédia d*ime façon définitive aux inconvénients de tous genres qu'ils offraient. Les archives furent désormais placées sous la garde du secrétaire-bedeau. Cet agent eut la libre disposition des livres des actes, des registres des gradués et des listes d'immatriculation, qui étaient d un usage journalier ; quant aux pièces les plus importantes et aux titres originaux, ils furent placés dans une armoire fermée de trois clés confiées Tune au primicier, l'autre au doyen du collège, la troisième au plus ancien régent^. Il était trop tard hélas! pour que ces sages mesures pussent arrêter des dilapidations qu'on n'avait pas su prévenir à temps.
Quelques mots, avant de clore ce chapitre, sur deux accessoires obligés du matériel universitaire : la cloche et la masse. La masse de l'Université d'Avignon a eu déjà son historien, dont il sufTira de résumer très brièvement la notice ^.
1605. Le primicier a fait porter le buffet dans lequel sont enfermés les papiers et documents, titres et bulles de l'Université chez M. Salvador, doyen. Et ayant eu besoin de quelques papiers, il a remarqué un grand désordre et confusion. A. V. D 31, r» 143 ; D 32, ^ 87.