WA H
(il G
rature historique de leur pays respectifs, produisit ici les plus heureux effets, bien que les auteurs avouassent dans leur préface que « leurs aspirations n'étaient
Depuis nombre d années, Warnkœnig publiait régulièrement dans la Rente historique de M. de Sybel, à Bonn, un compte rendu périodique des travaux des érudits cl spécialement des historiens belges. L'un de ses derniers projets littéraires fut de réunir et de mettre en œuvre tous les documents qu'il avait recueillis sur ce sujet, et de nous doter d’une Histoire des éludes historiques en Belgique depuis 1850. Assurément, s'il est un domaine où les écrivains belges contemporains se soient aventurés avec succès, c'est bien celui de l'histoire ; on pouvait s'attendre à une publication à la fois intéressante et utile. Mais AVarnkœnig, vivant éloigné de nous, avait besoin d'un collaborateur : il s’adressa tour il tour au baron de Saint-Génois et à M. J. Delecourt, qui, faute de loisir, ne purent ni l'un ni l'autre s’associer à son entreprise. Il est à souhaiter que les nombreuses notes recueillies par AVarnkwnig, en vue de ce travail, soient tôt ou tard utilisées. Eu attendant, nous croyons devoir reproduire le plan que l'auteur de l'idée communiqua, par lettre du 2 juin 1800, à son ami de Garni :
1. Coup d'œil sur l'historiographie belge pendant les temps antérieurs au règne de Marie-Thérèse.
2. Restauration des études historiques pendant la deuxième moitié du XVIIIe siècle. Erection de l'Académie de Bruxelles; ses historiens et leurs travaux.