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léoptères de l'Amérique, méridionale.
Paris, 1850, in-8*.
Extr. des Annales des sciences naturelles, t. XX.
5° Essai sur les Coléoptères de la Guyane française. Paris, 1852, in-8°.
Xouv. Annales du Muséum, 1. II.
1° Notice sur Ventomologic de la Cuyane française. Paris, 1852, in-8°.
Annales de la Société Entomologique de France, t. I. — Concerne principalement les Lépidoptères.
5° Malice sur les habitudes des Lépidoptères rhopalocèrcs de la Guyane française. Paris, 1855, in-8°.
Ibid., I. II.
6° Mémoires sur M. le baron George Cuvier ; traduits de l’anglais de Mislress Lee. Paris, 1855, in-8°.
La traduction a été rédigée et publiée en même temps que l'original anglais.
7° Faune entomologique des environs de Paris. Paris, 1855, in-18°.
L’ouvrage, publié chezMéquignon-Marvis, devait avoir trois volumes. Lors de l'incendie, resté célèbre, de la rue du Pot de fer, l'édition du tome I fut brûlée presque tout entière; les rares exemplaires qui échappèrent au désastre figurent aujourd'hui parmi les curiosités bibliographiques. L'éditeur demanda et obtint la résiliation du contrat (*).
8° Introduction à l'Entomologie-Pnris 1854-1858, 2 vol. in-8". avec 21 pi.
9° Monographie de la famille des E rot y liens. Paris, 1812, in-8°.
Description de près de 800 espèces , dont environ 650 nouvelles.
10° (En collaboration avec M. A.
Spring) : Mole sur quelques points de l'organisation du Phrynosoraa Harlanii, Saurien de la famille des Iguaniens (Bulletin de l'Acad. royale de Belgique, t. IX, 1842).
1 1° Monographie des Coléoptères pentamères phytophages. Liège, 1815-1845, 2 vol. in-8°.
Cet ouvrage forme les tomes III cl V des Mémoires de la Société royale des sciences de Liège.
12° En collaboration avec M. A.
Spring) ; Nouveau manuel d'anatomie comparée, trad. de l'allemand de Th.
de Siebold et II. Stannius. Paris, 1819, 2 vol. in-18°.
15° Rapport sur le Concours quinquennal des sciences naturelles (1817- 1851); Bruxelles, 1852, in-8".
Inséré dans le llulletin de T Acad, royale de llelgique (t. XIX, 1852!. — M. Lacordairc a été également rapporteur du Concours quinquennal des sciences naturelles pour les trois périodes suivantes (v. le dit Bulletin).
1 1° Observations sur la notice de M.
Van Beneden, sur la génération alternante et la digénèse (Ibid. , t. XX, 1°, p. 552).
15° Observations sur l'influence du choléra chez les animaux (Ibid., t. XXI, 2°, p. 652).
16° Généra des Coléoptères, ou Exposé méthodiffue et critique de tous genres proposés jusqu'ici dans cet ordre des insectes. Paris, Horet, 1854- 18G8 , 8 vol. in-8 , avec 96 planches
OEuvre capitale de l'auteur. Fait partie de la grande collection dite des Suites à liuffon, publiée par l'éditeur llorct. L'ouvrage comprendra en tout dix volumes, cl embrassera la révision d'environ 6000 genres, dont se compose actuellement l'ordre des Coléoptères.
17" Rapports sur tics Mémoires présentés à l’Académie royale de Belgique, insérés dans les Bulletins de ce corps savant.
18" Discours académiques , prononcés à l'occasion de la réouverture des cours de l’Université de Liège.
a- Sur l’inslinct et l'intelligence des animaux, et en particulier sur leur instinct de sociabilité (1857-1858).
b. Sur l’espèce, sa permanence et scs variations (1858-1859).
c. Sur les espèces perdues et notamment sur le Dronte ou Dodo (1859- 1860).
d. Sur la géographie zoologique (1860-1861).
(4) L’ouvrage cal tout entier de M. Lacor- nom du docteur Boisduval. daire, bien que le litre porte également le
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Le noy (Alphonse) , né à Liège le 28 juillet 1822, a fait ses éludes au Collège communal et à l’Université de celte ville et a reçu, le 12 octobre 1811, le diplôme de docteur en philosophie et lettres. 11 songeait à y joindre celui de docteur en droit, lorsqu’un attrait invincible le ramena insensiblement dans le domaine de ses premières prédilections. Au moment d’achever sa seconde année de droit, il prit tout d'un coup la résolution d'aller passer quelque temps à Paris. Il eut la chance heureuse d’y être mis en rapport avec quelques hommes éminents (Ch. Nodier, Letronne, le baron Walkenaer, etc.), dont les conseils contribuèrent à le diriger vers la carrière de l’enseignement. Le directeur du Collège de Tirlemont lui offrit une chaire de rhétorique en 1844 ; il accepta et fut nommé préfet des études de l’établissement en septembre 1 840,après la retraite de l’abbé Louis (’). Il obtint de la commune que celle-ci reprendrait directement l’administration du Collège, et du gouvernement, en 1848, qu’une école d’agriculture y serait annexée. La nouvelle institution , la première de ce genre qui ait été fondée en Belgique (’), fut placée sous la direction de M. Le Roy et solennellement inaugurée par M. Ch. Rogier, ministre de l’Intérieur, le 17 avril 1849. Dans le cours de la même période, M. Le Roy s’était activement dévoué à une autre tâche. A plusieurs reprises, le gouvernement avait vainement essayé d'obtenir des Chambres une loi sur l’instruction moyenne, loi devenue d’autant plus urgente, que les études humanitaires, surtout dans les villes de second ordre , étaient livrées au caprice d’administrateurs souvent peu éclairés eux-mêmes, et qu’il n’y avait aucune
( * ) Sur l’abbé Louis, v. le Nécrologe liégeois pour 1860.
(*) L'enseignement agricole a été depuis centralisé à Gembloux. Le professeur d’agriculture de l’ Institut établi en cette ville, M. G. Fouquel, ancien élève lauréat de Grignon, a débuté dans l’enseignement à l’Ecole do Tirlemont.
(*) Supprimé plus tard, puis rétabli par la loi du 27 mars 1861, avec un changement
connexion entre renseignement des Collèges et l’enseignement des Facultés des lettres et des sciences. Une publication spéciale, le Journal de l'instruction publique , avait été fondée à Tirlemont dès 1845 par l’abbé Louis, avec le concours de M. Le Roy, dans le but de populariser ces questions. En 1848, M. Le Roy crut le moment favorable et n’hésitâ pas à convoquer en Congrès , à l'Ilôtel-de- Ville de Bruxelles, rais â sa disposition par le bourgmestre Ch. de Brouckere , les professeurs des Athénées et des Collèges de tout le royaume. Deux établissements seulement manquèrent à l’appel, et l’Assemblée émit des vœux que le ministère accueillit avec bienveillance, tout en recommandant aux professeurs de ne traiter, dans leurs débats, que les questions non-politiques. Le Congrès se renferma strictement dans les limites qui lui étaient assignées ; entr’autres mesures qu’il proposa et qui ne lardèrent pas à recevoir une consécration officielle, nous citerons la création du grade d 'élève universitaire (*) et l'institution d’un Conseil de perfectionnement de l’enseignement moyen.
La composition de ce Conseil fut pendant deux ans abandonnée à l'élection, et deux fois le Comité permanent du Congrès, dont M. Le Roy faisait partie en qualité de Secrétaire-général, fut choisi à la presque unanimité. Cependant un projet de loi fut soumis â la législature. Le Congrès se transforma aussitôt en Association régulière, et, ne parvenant pas â s’entendre avec l’abbé Louis, resté seul rédacteur du Journal de l' Instruction publique, fonda un nouveau recueil, le Moniteur de FEnscignemcnt.M. Le Roy en fut un des collaborateurs les plus assidus ( *). Cependant la
do dénomination et quelques modifications au programme. Lo titre de gradué en lettres a remplacé celui à' élève universitaire.
(* ) Lo Moniteur de l'enseignement fut placé sous la direction de Fréd. Hennebcrt (père), professeur à l’Athénée royal de Tournai, et principalement rédigé parPh. Bède (v. l’art. Em.BÈUE),par M. J. Coune (aujourd’hui préfet des éludes de l’Athénée d’Anvers) et par M. Le Roy. La collection complète (1849-
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promulgation de la loi du 1er juin 1850 rendit inutiles les démarches des professeurs ; l’Association fut dissoute , mais le Moniteur continua de paraître.
Sur ces entrefaites, M. Le Hoy songea à quitter l'enseignement moyen : agrégé à la Faculté des lettres de Liège depuis le 25 octobre 1815, il aspirait à vivre dans un milieu plus conforme à ses goûts ; d’autre part, certaines innovations que le Conseil communal de Tirlemont avait jugé à propos d’introduire dans le régime du Collège ne pouvant lui convenir, il donna sa démission et revint à Liège, où un arrêté du 1 octobre 1850 le chargea de faire, en concurrence, les cours de logique et de métaphysique à l’Université. Cet arrêté fut rapporté le 27 décembre suivant : le décès de Tandel (v. ce nom) venait de rendre possible une répartition définitive des cours que ce professeur avait dû abandonner, pendant la dernière période de sa longue maladie. M. Schwartz (v- ce nom) resta seul chargé à titre de suppléant de M. Loomans; (v. ce nom) du cours de logique ; M. Le ltoy devint titulaire des cours de métaphysique, d’esthétique et de pédagogie (v. l’art. Burcgraff). il a été promu à l’extraordinariat, le G octobre 185G ; à l’ordinariat, le 14 janvier 1862; en la présente année 1868-1869, il remplit les fonctions de Secrétaire du Conseil académique. Depuis 1860, M. Loomans ayant été déchargé du cours de logique, il en est devenu titulaire ; ses attributions universitaires actuelles comprennent en outre les autres cours précités, plus le cours facultatif d’archéologie, devenu vacant en 1866 par
1856) forme 12 vol. in-8°, plus 2 vol. de suppl., contenant la discussion de la loi du l«r juin 1850 sur l'enseignement moyen. La mort de Fr. Hennebcrt fit passer la direction du journal dans lés mains de PU. Bcde,qui le continua (à Verviers), sous le litre d Annales de C enseignement public.
(' ) Il avait fait pendant deux ans re cours à l'Université.
(*) Celle Société, fondée en 1856, a pour but, non pas de pousser b un mouvement wallon, mais tout simplement de conserver les traditions du pays et surtout la connaissance d’un idiome auquel les linguistes modernes, à commencer par M. Littré, attachent
suite de la mort de L. de Closset (v. ce nom). A l’Ecole normale des humanités, il enseigne la pédagogie, depuis la création de cet établissement ('); on lui a de plus confié , depuis 1859 , un cours spécial de psychologie et de logique, destiné aux éièves de la première année. De 1851 5 1859, il a etc membre-secrétaire du jury conférant le grade de professeur agrégé de l’enseignement moyen du degré supérieur; depuis 1857, il fait partie du jury d’admission aux Ecoles spéciales des mines, etc. En 1859, il a prononcé, au temple des Auguslins, lediscours d’usage, lors de la distribution des prix du concours général. En 1865, il aélénommé membre-rapporteur du jury chargé de décerner le prix quinqnenhal d'histoire nationale, pour la période 1 86 1 -1 8G5.— En dehors de l’Université, M. Le Roy s’est intéressé à différentes questions, notamment à l’éducation des sourdsmuets et des aveugles : de 1850 à 1867, il a rempli les fonctions de secrétaire de la Commission administrative de l’institut de Liège. Depuis 1861, il est membre de la Commission provinciale de statistique ; en 1869, il a été nommé membre de la Commission de surveillance de l’Académie des beaux-arts de Liège; il est membre du Comité de lecture du Théâtre royal de la même ville, depuis que cette institution existe, etc. Il a été pendant neuf ans bibliothécaire de la Société d' Emulation de Liège et l'un des rapporteurs de ses Concours, ainsi que de ceux de la Société liégeoise de littérature wallonne (*). Il appartient à l’Institut archéologique liégeois, ù
avec raison de jour en jour plus d'intcrôt. La Société wallonne ouvre chaque année des concours sur des questions d'érudition ou sur des sujets de composition purement littéraires. Elle public régulièrement un Annuaire (in- 12°, et un bulletin (in-8°) : ce dernier recueil comprend déjà onze vol. — Le pré sident de lu Société, depuis la mort de H. Forir, est M. Ch. Grandgagnagc [ancien membre de la Chambre des représentants), auteur d’un Dict. étijmol. wallon, d 'Etudes sur les noms de lieux de la Üelgique orientale, etc. ; le secrétaire, depuis la mort de l'avocat F. Bailleux, qui avait imprimé à ta Société une impulsion vigoureuse, est M. St.
im
l’Académie d’archéologie de Belgique, aux Sociétés d’histoire et de littérature de Gand, de Tournai, du Limbourg, etc.; à l’Institut des provinces de France, à la Société des antiquaires de Normandie, etc. — Il a publié :