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naire depuis le 5 octobre 1859, M. Tli. Yausl a été promu à l’ordinariat le 2i septembre 1855. Il a rempli pendant quelque temps les fonctions de médecin des Hospices civils. Le roi a récompensé ses services en lui décernant la croix de chevalier de l'ordre de Léopold.
iviixhcIk^ (Adolphe), né a Liège le 10 septembre 1827, a commencé et terminé ses études dans sa ville natale. L'exemple de son père (') contribua
Bichat. Il enrichit le cabinet de l’Université d'une quantité considérable de belles préparations du système osseux.de Oncs injections des vaisseaux sanguins et de préparations délicates du système nerveux. — Son fils, M. Joseph Vaust, est agrégé à la Faculté de médecine de Liège 1. 1 84î>) ; mais ce titre est resté pour lui purement honorillquc. M. Joseph Vaust est chirurgien des Hospices civils et des prisons cellulaires. On lui doit les ouvrages suivants :
t« Manuel d'accouchements à l'usage des sages-femme* (Liège, 18 *6, in-8°); ^“ Mémoire (couronné par la Société académique de Bruges) sur implantation du placenta sur le col utérin {Bruges, 1818, in-8°) ; 8° Crochet porte -lacs (Liège. 1853, in-8°) ; 4° Etudes sur C emprisonnement cellulaire et son influence sur lu santi et sur le moral des prisonniers (Bruxelles, 1863, in-8°). L’auteur ne répudie pas le système cellulaire ; mais il pense que le maximum de la peine doit être fixé à dix ans. — Le crochet porte-lacs est un ingénieux instrument de l’invention de M. J. Vaust, construit de manière à ne jamais nuire. A l’aide d’un ressort renfermé dans la tige creuse, analogue à la sonde de Bclloc, il porte sans peine, sur le membre de l'enfant encore situé dans le détroit supérieur, un fil conducteur oui entraîne à sa suite le ruban 'Journal de la Soc. des sc. medicales et naturelles de Bruxelles, avril 1853; rapport de M. Joly}. — M. J. Vaust est correspondant de plusieurs Sociétés savantes.
(•; M. Ch. Wasscige, docteur en médecine et en chirurgie, appartient depuis 1845, comme agrégé, îi la Faculté de médecine de Liège; mais les soins d’une nombreuse clientèle, d’une part, et de l’autre les mandats politiques et les fonctions administratives lrès-diver6os dont il a été investi, ne lui ont jamais laissé le loisir de sc vouer à l’enseignement. Il a fait scs éludes moyennes
peut-être ù lui inspirer le désir d'embrasser la carrière médicale ; quoi qu’il en soit, non seulement sa vocation se révéla de bonne heure, mais avant de quitter les bancs de l’Université, il était déjà tixé sur la spécialité à laquelle il comptait s’appliquer de préférence. 11 fut nommé chef de clinique obstétricale le 29 mai 1852, et reçu docteur en médecine, en chirurgie et en accouchement le 21 août 1851. Ses professeurs l'avaient distingué; ils le décidèrent à ne point se séparer d’eux et lui firent obtenir, dès le 30 octobre suivant, les
à Liège et à Maeslricht, ses études supérieures à Liège et à Paris. Reçu docteur le 11 novembre 1828, il s’est adonné à la pratique civilo, et n'en a pas moins consacré une large part de son activité à se dévouer avec le plus entier désintéressement aux intérêts publics. Il préside actuellement la Commission médicale de la province de Liège, dont il fait partie depuis 1840. Nommé en 1842 médecin de l'hépital des cholériques à S'e-Agalhe,en 1848 de celui de Saint-Abraham, il a encore rendu, pendant l’épidémie de 1866, des services qui lui ont valu la décoration civiquo de 2e classe. Médecin suppléant des Hospices civils de Liège depuis le 15 février 1843, il en est devenu médecin titulaire le 21 février 1851. Depuis le 27 décembre 1843, il est inspecteur des élèves du Bureau de bienfaisance ; le 24 avril 1850, il a été nommé médecin du service de santé de la ville de Liège. Patriote ardent, il a obtenu la croix de fer (1835) ; le 21 juillet 1850, le roi Léopold lrr lui a décerné la croix de son Ordre. De 1837 à 1847 , il a siégé à l’IIùtcl- de-Villc de Liège en qualité de conseiller communal ; de cette dernière année à 1861, les électeurs du canton de Hollogne-aux-Picrres font chargé de les représenter au Conseil de la province ; il appartient de nouveau ù co corps depuis 1864, comme mandataire des électeurs de Liège. M. Ch. Wasscige s'est intéressé à différentes questions d'instruction publique et de bienfaisance : depuis le 17 décembre 1849, il est membre de la Commission administrative de l'Institut royal des Sourds-Muets et des Aveugles ; if la préside depuis une dizaine d’années. Il a été l’un des fondateurs de la Société des Sciences naturelles de Liège, qu’il a présidée en 1824 ; en 1845, il a dirigé la Société de Médecine de la même ville. On lui doit les travaux suivants : 1° Quœdam de alterationibus membranes mucosœgastro iniestinalis (Liège,