‹ L'université de Liége depuis sa fondationChapitre 199 sur 351 · VAU · texte numérisé non relu

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l’examen de candidat en sciences; tous les diplômes qu'il conquit ultérieurement en médecine, en chirurgie et en accouchements furent obtenus avec la plus grande distinction; le jury de chirurgie lui adressa même des félicitations. Entré dans l’armée dès 1857 en qualité d'élève médecin non soldé, il reçut des appointements deux ans plus tard, et devint médecin adjoint en 1802, lorsqu’il quitta définitivement les bancs de l’Université. Après avoir été successivement attaché aux hôpitaux militaires d’Anvers, de Charlcroi, de Namuretdc Bruxelles, il fut promu au grade de médecinde bataillon üe 2*’ classe (1800), et tour à tour inscrit dans les cadres du

I lr rég.de ligneetdu l'M-égimentd’artillerie. Il resta cependant détaché à Bruxelles, où le ministre de la guerre l'avait chargé, en 1805, de faire ti l’Ecole militaire le cours d’hygiène. Démissionné sur sa demande lé 8 février 1808, il prit rang le 18 du même mois, dans le corps professoral de l’Université de Liège, en qualité de professeur extraordinaire, chargé des cours d'anatomie pathologique générale et de médecine légale ('). — M. Vanlair est, depuis 1805, membre correspondant de la Société des sciences médicales cl naturelles de Bruxelles, et depuis 1800, membre effectif de la Société anatomopathologique de la même ville. Il a été chargé également en 1800, delà rédaction des Archives médicales belges, il a reçu, en 1807, la médaille de 2e classe de la décoration civique.

Bibliographie :

1° Les Névralgies, leurs formes et leur traitement. Bruxelles 1805, in-8°.

Ouvrage couronné par la Société des Sciences médicales et naturelles de Bnirelles.

II en a paru une traduction espagnole.

2° Articles divers, dans les Ar-

{ 1 ) V. les art. Itoycr et lieuse. — Nous avons cru devoir consacrer une notice à M. Vanlair, bien que sa nomination soit postérieure au 3 novembre 1807, afin de renseigner le lecteur sur les mesures prises pour remplacer Royer, mort quelques jours avant la célébration du 50® anniversaire de l’Université.

(*) Il figure en outre au programme pour

chivcs médicales belges , savoir :

a. Diagnostic d’une tumeur tuberculeuse du cervelet (1 801 ) (Aussi à part, Bruxelles, H. Manceaux, 1809, in-8°).

b. Note sur une épidémie d’érysipèle observée à l’hôpital militaire de Bruxelles ;

c. Quelques mots sur l’organisation des Comités civils de secours pour les armées en campagne ;

d. Unicité du virus chancreux ;

e. Comptes rendus d’ouvrages scientifiques, etc.

5° Dans le Bulletin de l'Académie royale de médecine, de Belgique (t. III, 5' série, n° 2);

f. Contribution à P histoire cl inique des lymphadénites viscérales (Aussi à part Bruxelles, II. Manceaux, 1809. in-8° de 40 pages).

vnu«t (Théodore), né à Liège le 4 août 1805, a fait ses études au Collège et à l’Université de celle ville. Il soutint, en 1828, une thèse Dehœmorrhngià per exlialationem oris pour l’obtention du doctorat en médecine. Il rendit d’utiles services en 1850, comme chirurgien-major de la garde-civique liégeoise. Quand le nouvel ordre de choses fut établi, il s'adonna exclusivement à la pratique civile et ne tarda pas 5 se créer une clientèle qui a fini par devenir l’une des plus considérables de Liège. Nommé agrégé à l’Université le 5 décembre 1855, il fut chargé du cours de thérapeutique générale (y compris la pharmaco-dynamiquc) ; il en est resté titulaire (*).’ Le l«r octobre 1857, après la mort de Fohmann (v. ce nom), il fut en outre nommé chef des travaux anatomiques de l’Université et conservateur du cabinet d’anatomie, en remplacement de son parent François Vaust (*). Professeur extraordi-

lc cours de pharmacologie, y compris les éléments de pharmacie.

{*) I.o chirurgien François Vausl était un anatomiste distingué et un habile opérateur : il jouissait à l.iége d'une réputation méritée. Né à Liège en 179 i, il y mourut au mois de mars 18*0. On lui doit une thèse très remarquable t De structura et moiibus cordis (1819), qui a eu l'honneur d'ètre citéo par

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