VII. Collection pour l'élude des roches : 500 échantillons
Géologie et Paléontologie (v. ci-dessus, col. 1129). — Rendant compte en 1811 de l’état de celte collection, Leshroussart y comprend le n° VII ci-dessus. Parmi les autres séries qu’il mentionne, nous notons une collection géologique de 000 éch., classés d’après M. d'Omalius d’Halloy; une coll. de roches de Hongrie (188 éch.); une autre de roches du bassin de Paris (150 éch.); une id. des roches du mont Môqaitan, ei une des roches et des minéraux du désert de Sinaî, données par le gouvernement (160 éch.); des fossiles de l’Eifel, rapportés en 1858; enfin les ossements recueillis par Schmerling, les curieux fossiles de Maestrichl et de Visé, et les empreintes de végétaux dont il a été question tout à l’heure.
l.a collection Schmerling avait considérablement souffert avant que le gouvernement en fil l’acquisition : il ne fallait rien de moins que l’ardeur scientifique et les connaissances spéciales
de M. le professeur de Koninek pour parvenir à rétablir dans leur premier état une certaine quantité de pièces détériorées. Des centaines d'ossements de la plus haute valeur furent mis àl'abri des influences destructives auxquelles ou les avait laissés exposés, et rangés dans des bijoutières pour le plus grand prolit des études. — Le plus précieux trésor de celte, collection est le crâne d’Engis, restauré par M. Spring (v. l'art. Schmerling, et Lyell, L'ancienneté de l'homme, p. 82 et suiv.)
Ici encore, au risque de nous répéter, il faut signaler la déplorable insuffisance des locaux et du mobilier. A l’heure qu’il est, malgré les instances réitérées de M. Dewalque, une partie notable de la collection Schmerling est toujours emballée dans des caisses. Il en est de même d’une partie des plantes houillères. M. Spring est disposé h offrir à la collection paléontologique les fossiles de Chauvaux (v. ci-dessus, col. 915) :
l’espace manque pour les recevoir.
Parmi les objets dont le Cabinet s’est accru depuis le temps où écrivait Lesbroussarl, le premier rang appartient aux collections formées par l’auteur de la Carte géologique de Belgique, acquises par le gouvernement et laissées généreusement à l’Université où ce savant s’esl illustré. Elles comprennent (Happ.
triennal de 1862-1861, p. XXV) :
t. Une collection de minerais indigènes, 820 numéros ;