B. POUR LES SCIENCES ET LA MÉDECINE
1817. G. Deville.
1827. H-J. Joassart.
1861. N. Defrocheux ( * ).
( 1 ) M. Remacle Maréchal, né à Ans, le 18 juin 1796, a fail de bonnes études littéraires et philosophiques au Collège et au Séminaire de Liège. Son intention était d’abord d'entrer dans les ordres; les circonstances l’ont fait changer d'idée. Il est attaché depuis 35 ans à notre Université; nous sommes heureux de pouvoir offrir ici à ce digne et fidèle employé un témoignage public d'estime. Les milliers d'étudiants qui ont connu de près M. Maréchal, ont conservé de lui le meilleur souvenir, et lo Corps professoral tout entier n'a jamais cessé de lui vouer considération et sympathie. — M.
Maréchal a sacrifié aux Muses : on a remarqué de lui, dans la Revue belge , plusieurs pièces de vers d'une inspiration heureuse, ça et là relevée par quelque trait légèrement caustique. Son œuvre principale est un recueil intitulé : Fables et apologues (Liège, Carmanne, 1862, un vol. in-1 2°), remarquable par la nouveauté et la saine moralité des sujets, par une rare finesse d'observation et par la bonhomie spirituelle du style. Un second volume doit prochainement paraître.
( * ) Nos deux appariteurs sont poètes. M. Nicolas Deprechei x, né à Liège, le 10 févr. 1825, a poussé scs éludes jusqu’à la seconde année de l'Ecole des mines. 11 s'est ensuite occupé «l'affaires privées; mais tous ses loisirs ont été consacrés à la culture des lettres. M. Defrecheux a pris pour interprète de ses pensées le vieil idiême pittoresque du pays de Liège; les sentiments élevés qu’il a su rendre dans un langage qu'on croyait généralement ne pouvoir se prêter qu'à des trivialités, surtout la grâce de ses petits tableaux idylliques, ont valu à son recueil, publié en 1860, une véritable popularité. Nous apprenons avec plaisir que, comme son collègue, il est sur le point de publier une suite à ses poésies (Sur les premiers succès de M. Defrecheux, v. la Revue trimestrielle de Bruxelles,!. XII, p. 332et suiv.)