CHÉ
heid der poëzij van Euripsides. Ibid.
1833, in-8.
18" Etat de la civilisation morale et religieuse des Grecs, dans les temps héroïques. Ibid. 1833, 2 vol. in-8°.
19° Histoire de la civilisation morale et religieuse des Grecs, depuis le retour des lléraclides jusqu’à la domination des Romains. Ibid. 1857-42.9 vol. in-8°.
20° Verhandelingen en losse gesohriften. Ibid. 1830, in-8 .
21° Apologia Socratis contrà Meliti redivivi calumniam, sive judicium de P. G. Forehhammer libro inscripto :
Die Alhcncr uud Socrates, die Gcsctzlichen und der Revolutionnûr. Ibid. 1838, in-8°.
22° Diophanes. Ibid. 1838. 2 vol.
23° Proeve eener recensie door een niet recenserend Schryver. Ibid. 1839, in-8°.
Aussi sous le titre suivant : Al weder ietx mer het Griekxche traurxpel.
21» Handboek der Gricksche mythologie, len dienste der Latijnsche scholen en Gyntnasien. Ibid. 1842, in-8®.
25° llet leven van Renvenuto Cellini, Florentinischen goudsmid en beeldhouwer. Ibid. 1813, 2 vol. in-8°, avec pl.
Traduction de l'autobiographie du célèbre artiste.
(*) M. U. Capitaine, qui a laborieusement recueilli sur de Chénedollé des renseignements tout à fait inédits, nous apprend que le professeur liégeois était pclit-llls de Charles Lioult de Saint-Martindon, membre de la chambre des comptes de Normandie, et fils de Charles-Julien Lioult de Chénedollé (le célèbre auteur du Génie de l'homme), professeur de belles-lettres à l’Université de Caen, puis inspecteur général de l'Université de France, né à Vire (Calvados) le 4 no vembre 1769, mort au château de Coiscl le 2 décembre 1833. Chénedollé est, paralt-il, le nom d'un étang où le futur poète allait promener ses rêves d'enfant « Des doutes s'étant élevés, ajoute le consciencieux biographe, sur le lieu et l'époque précise de la naissance de Ch. de Chénedollé (Ils, nous reproduisons, d'après les archives de l'église catholique de Hambourg, l'extrait baptistaire que notre honorable ami M. le Dr F. L. llofi-
26° Gesprek van een geheimen zendeling van de orde der Jesuiten met zijnen leerling. over dezeven wijzen van Nederl. Ibid. 1843, in-8°.
27® Overzigl van de geschiedenis der allegorische uitlegging van deGrieksche mythologie. Amsterdam 1844, in -8®.
Mémoire lu à la 3* classe de l'Institut royal néerlandais, les 10 octobre 1842 et 30 janvier 1843.
28® César en zijne tijdgenoten. Groningen 1844-1840, 4 parties in-8°.
29° Sehooniieden uit de Gricksche treurspeldichten. Ibid. 1845, in-8®.
30® Het leven van Mr Samuel Iperusz.
Wiselius, besehreven door zijnen behuwdzoon. Ibid 1840, in-8".
31® Het leesgezelsehap te Diepenbeek. Ibid. 1847, in-8®.
32® Mémoire sur l'explication allégorique de la mvthologie grecque. Ibid.
1847, in-8®.
<:iit>ne4lollé (J0S.-L0llS-CHAni,ES- Alglste-Lioui.t de), né à Hambourg le 20 novembre 1797, pendant l’émigration, mourut à Bruxelles le H février 1802 (’). Ses parents sc séparèrent peu de temps après sa naissance ; le père alla vivre quelque temps en Suisse , dans l’orbite de Mme de Staël, puis rentra en France, où il se
manna bien voulu nous communiquer : Anno 1797, die 28 decembris, baptizatu* est puer Joseph-Louis Charles- A injuste, nant i die 28 prircedenlix menxix uavcinbris,ex légitima tlioro patris f)n<- Carvli Chénedollé, oriundi ex urbe Caen (?) in Normannid et matrix Victoria: Bourguignon, nriundie ex urbe Liège, conjuguai. M. Sainte-Beuve, qui a consacré une charmante étude littéraire à de Chènedollé père et nous a initiés aux détails de sa vie intime, passe sous silence scs relations avec M,,e Bourguignon et ne fait aucune mention de son fils. La Biographie universelle de Michaud (t. VII, 1844) et la Nouvelle Biographie générale de Didot (t. IX, 1854) écrivent par erreur Piouli pour Lioult. La /•'rance littéraire contemporaine confond le père avec le fils et attribue au premier les publications du second » [Nécrologe liégeois pour 1862).
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distingua dans les lettres et dans renseignement ( ') ; en 1798, la mère vint s’établir à Liège , sa ville natale, où elle retrouva une sœur, qui se consacra comme elle à l'éducation du jeune Charles. Celui-ci était un enfant précoce : au lycée de Liège, il mérita l’attention particulière du professeur Charmant {v. l’art. N. -G. -A. -J. Ansiaux), qui le prit en affection et dirigea ses aptitudes vers renseignement. Il venait d’être reçu licencié en lettres lorsque le commissaire-général de l'instruction publique, Itepelaer van Driel, le nomma régent de 5' latine au collège de I.iége, en remplacemcntdeWillems^’).
En 1822, il passa en 4»; en 1828, il devint professeur de grec : il avait subi, peu de temps après sa première promotion, l’examen de docteur en philosophie et lettres. Immédiatement après la révolution, il se fit naturaliser belge; en 1851, il obtint au collège de Liège la chaire de rhétorique française qu’il occupa pendant treize ans, tout en faisant des cours d'histoire, de géographie, d’économie politique et de statistique. C’est dans la première partie de celte période qu’il rendit des services a l'Université de Liège en contribuant à fonder, avec. Rouillé, Fuss, Gall et MM. Fassin et Wùrth (v. ces noms) une Faculté libre de philosophie. Il prit pour sa part le cours d'histoire générale et siégea, jusqu’en 1855, dans la Commission autorisée à délivrer des diplômes de candidat, conformément à l’arrêté royal du 2 octobre 1851.
De Chénedoilé possédait une érudition très-variée, une grande mémoire et un goût littéraire vraiment délicat ; c’était un vrai professenr de rhétorique, s’exprimant avec élégance et facilité, sachant prendre tous les tons et rendre ses leçons aussi intéressantes qu'instructives. 11 avait tout un arsenal d’anecdotes et de citations et il y puisait volontiers ; il recherchait les étymologies, se plaisait aux analyses subtiles et aux rapprochements curieux,
( ' ) Il no revit que deux fois son fils dans l'espace de plus de trente années.
l'} Père de M. Florent Willcms, notre célèbre peintre de genre.
mais ne s’attachait aux mots que pour remonter aux pensées, selon le précepte de Platon. En économie politique, en histoire, il n’était point profond ; mais il savait éveiller la curiosité des élèves, et c’est déjà beaucoup. De Chénedoilé jouissait à Liège de l’estime publique et vivait heureux au milieu de ses livres, lorsqu’en 1844 sa fortune, qu’il n’avait jamais su gérer, se trouva compromise. Il se vit dans la douloureuse nécessité de vendre sa riche bibliothèque, qu'il avait mis vingt-cinq ans à former avec le zèle et le talent d’un bibliophile consommé ; il se crut même obligé d'abandonner ses fondions et de quitter Liège pour Bruxelles, où son activité littéraire, mal dirigée, lui procura d’assez minces ressources , malgré la protection du gouvernement.
De Chénedoilé manquait de persévérance et il n’entendait rien aux choses de la vie ; il formait cent projets qu’il abandonnait tour à tour ; il a laissé une foule de travaux à peine ébauchés, et en somme presque rien de durable.
On ignore ce que peut contenir un paquet scellé en cire ronge, déposé à la bibliothèque de Liège par les soins de MM. Polain et U. Capitaine, conformément à ses dernières volontés, pour être ouvert quarante ans après sa mort. A Liège, il s’était mis de bonne heure à écrire; dès 1819, il prit part aux travaux de la Société d'Emulation (l) ; vers la même époque, il commença à envoyer des articles aux journaux , notamment à YObsirvaleur de la Belgique et au Mercure, belge. Quelques dissertations et notices, des réimpressions d’ouvrages étrangers, deux ou trois piècesde vers, tel était son bagage de publiciste lorsqu'il partit pour la capitale. Correcteur en chef de l’imprimerie Devroyc, il fut agréé par la Commission royale des anciennes lois et ordonnances pourla surveillance de ses impressions. — « En 1850, il succéda au baron de Reiffenberg (v. ce nom) dans la direction du Bulletin du biblio-
(s) Il en fut bibliothécaire celte même année, et exerça les fonctions de sccrdtoiregdndral de 1823 à 1827.