‹ L'université de Liége depuis sa fondationChapitre 300 sur 351 · SORTIS DE L’UNIVERSITÉ DE LIÈGE · texte numérisé non relu

SORTIS DE L’UNIVERSITÉ DE LIÈGE

Le Rapport de M. Nothomb et les Rapports triennaux régulièrement publiés depuis 1854 , contiennent l’histoire détaillée du jury d’examen et l’analyse des discussions dont cette institution a été jusqu’à présent l’objet. Un résumé de ces documents serait déplacé ici et grossirait démesurément notre volume. Il suffira de rappeler qu’au point de vue de la collation des diplômes, les Universités belges ont traversé, depuis 1817, quatre périodes bien distinctes :

1° De 1817 à 1830, elles délivraient elles-mêmes les grades académiques, conformément au Règlement de 1816. Il n’y avait dans chaque Faculté que deux grades, celui de candidat et celui de docteur. Le premier, purement académique, ne donnait aucun droit hors de l’établissement ('); il n’était constaté que par un extrait des actes de la Faculté qui le conférait. Pour devenir docteur, il fallait être candidat depuis un an (*) et avoir suivi régulièrement les cours de l’Université (*), non seulement les cours sur lesquels devaient porter les interrogations, mais certains autres que l’on considérait comme importants sans être essentiels au même degré, eu égard à la spécialité

(*) « Que pour autant, ajoute le Règlement, qu’il y aura des exceptions spèciales faites ci-après » (art. 31).

(*) Cette règle ne s'appliquait pas au doctorat honorifique (v. ci-dessus, p. XL).

( * ) 11 y avait exception pour les étrangers.

Page 1