‹ L'université de Liége depuis sa fondationChapitre 43 sur 351 · I .a nature sentie A ses loi» dut céilar · texte numérisé non relu

I .a nature sentie A ses loi» dut céilar

Kl l'espace et le temps, ces types ucceasair©»,

De la perception législateur» primaire»,

Dans rétro connaissant restèrent désormais.

Sortent ne entrai pas, ne répéter isolai»

Que l'idée avec l'homme aussilèt a dû naître; L'enfant n'a point connu, mai- est prêt A connaître ; Ses faculté» dormaient : il veille, if s senti;

L’objet frappe les sens; par les sens averti.

Dans l'Ame le cerveau fait éclore une idée ;

F.t l'idée a sou tour, eu sa mute guidée,

Agit sur le cerveau, de qui l'ébranlement A Torgnno attentif passe fidèlement.

( P foire a Vautirr )

4° L'Ame et le Corps, dialogue en vers. Brux., Ilayez, 1823, in-8°.

Réimprimé dans les poésies diverses. — Encore un sujet philosophique, mais susceptible du moins d'être traité en* beaux vers.

5° Le Champ Frédéric, poème. Ibid., 1823, in-8".

On y remarque un beau passage sur le Travail (un peu trop mythologique, même pour des lecteurs de 1823) — Réimpr. dans les Poésies diverses.

6” Épilre d'un Parisien à la statue d'Erasme. Paris, 182o, in-8".

7" Epilre du général des Jésuites à un jeune Père. Brux., Tarlier, 1827,

épigramme du même Froment avait arrêté l'entreprise commencée :

OrdnQfie A Reiîloolierg île quitter «m liouUtte; J'aime mieux sua nifllut «mi» »>r qui? s.» uia*eUo.

(*) Il me paiera son absolu, disait Raoul.

DER

« Je n'avais jamais fait de fables, dit l’auteur. Pendant mes vacances (1847), à la campagne, privé de livres, presque de plumes et de papier, le tout par ordonnance du médecin, je revins avec délices, tel qu'un écolier qui trompe ses maîtres, aux jeux ravissants de ma jeunesse, qu'un instinct mystérieux attirail vers la poésie et que le caprice de la destinée poussa dans une direction contraire. » Kn quinze jours, 80 fables furent composées, cl un second volume suivit de prés lo premier. Cette fécondité ne fut pas toujours également heureuse ; les fables du baron de Stassart , celles de Rouveroy n'eurent point à redouter la comparaison. Malade et chagrin, de Reiffenberg sut pourtant trouver encore, des inspirations nouvelles et des vers dignes de scs meilleurs jours. En revanche, on ne peut s'empêcher de sourire en voyant le poêle, cédant à son penchant pour la satire, et cette fois manquant de tact, mettre une persistance singulière à tourner en ridicule la manie des titres et des décorations, lui plus titré et plus décoré que n'imporlc qui en Belgique. — Le sixième livre des Fables est dédié ù l'h. Lcsbroussart :

l«M vieitlv* nniiliéa «ont toujours lui meilleure»;

Comme un vio lüeu mûri tvctitulfe lo vieillard.

Kilo.» Tiennent CHeOr non* i-lmruier »nrlo tard,

Kt dorer no. dernière» heure» ( * |.

H. Histoire (*). — a. Ouvrages non publics pur l'Académie.

15" Fastes bclgiques , ou Galerie lithographiée des principaux actes d'héroisme civil et militaire , et des faits mémorables qui appartiennent à la" nation belge. Unix., Hayez, 1825, in-fol.

(2 livraisons).

En collaboration avec SI. I.ecocq.

IG" Des Mémoires de J. Du Clercq.

Bruxelles, 1821, in-8".

V. les Œuvres du baron de Stassart, p. 875 et ci-après, n° 56.

Ui bis. Résumé de l'Histoire des Pays- Bas. Brux., Tarlier, 1827, 2 vol. in-18.

On lit dans les Souvenirs d’un Pèlerinage, p. 203 (note, : « J'avais fait pour lui (pour F. Bodin) un Itésuiné de l'Histoire de Belgique dans le sens de la philosophie puérile de la plupart des résumés de ce genre. »

8° Le Dimanche, récits tic Marsillus Brunck. Brux., Hauman, 1851, 2 vol.

9° Le Lundi , nouveaux récits de Marsilius Brunck. Ibid., 1855, in-18.

« Sous ces titres très-élastiques, il De Reiffenberg) s'était ménagé la faculté de mettre le public dans la confidence de tout ce qu'il voulait bien lui communiquer. 11 est peu d'auteurs qui ne sc laissent aller au plaisir de se mettre en scène dans leurs tableaux, fût-ce même dans un coin obscur; à peu près comme ces personnages qu'on voit dans les peintures anciennes et qui, sans prendre part à l'action principale, se tiennent en prières, tout préoccupés de leur salut. » (Quelclet, p. 113). La notice nécrologique de Marsilius est un portrait du baron peint devant un miroir ; certaines touches y sont digues de l’auteur de Candide. Il y a dans ces volumes un peu de tout, des facéties, de l'érudition & foison, des légendes, des peintures de mœurs un peu trop en déshabillé. « Reiffenberg, sans s'en apercevoir, cédait à l’influence de cette mauvaise littérature contre laquelle lui-même s'est souvent élevé, et qui, dans ces derniers temps, a été une déplorable source de démoralisation. » (lb., p. 147).

10° Souvenirs d’un Pèlerinage en l'Iionncur de Schiller. Bruxelles, Muquardt, 1859, in-8", avec une grav. sur bois.

1 i° Nouveaux souvenirs d'Allemagne, pèlerinage à Munich. Ibid., 1859,2 vol.

in-18.

Les Souvenirs du baron de Reiffenberg peuvent être placés parmi scs meilleures productions littéraires. On y trouve des observations Unes, des détails charmants ; on y apprend , tout en s'amusant , mille choses intéressantes.

12° Pièce de vers lue à la Société des Bibliophiles (le Mo ns. Brux., 5 avril 1812, brocli. in-8". — .1» dîner des Bibliophiles de Mous. Mous, 1842, in-4".

13" Apologues (poésies). Bruxelles, Muquardl ,1818, in-8" de 181 p.

I l" Fables nouvelles, lb., 1848, in- 18 de 60 p.

( ' ) De Reiffenberg et ses amis s’adressaient volontiers des vers, ce qui faisait dire aux rieurs qu’ils composaient ensemble la confrérie de Y Adoration mutuelle. M. Quetelet était lui-même un des confrères ; il en fait le très-humble aveu et fournit même une preuve à l'appui.

(*) C’est ici surtout que de Reiffenberg s'est acquis des litres durables et qu'il a fait preuve de goût cl de sagesse. On a pu lui reprocher des erreurs; mais personne n'est infaillible, cl quelques grains de sable ne feront pas que la balance ne penche trèsfortement du cAlé de ses mérites.

DER

17" Recueil héraldique et historique.

Anvers, Repoli, 1835-1856, in-fol. (un specimen ei -4 livraisons, avec pl.).

En collaboration avec M. Lecocq.

18° Mémoire sur Jehan Molinct, historien et poète. Cambrai, 1835, in 8°.

Exlr. des Mém. de lu Soc. d'Emulaiion de Cambrai.

19" De quelques solennités anciennement usitées en Belgique : tournois , carroussels, jubilés. Brux., Demal, 1858.

20" Discours sur l'Histoire de Belgique. Brux., Lacrosse, 1858, in-8".

M. Quctelel dit que c'est la préface d'un ouvrage de M. Guizot. Quérard pose un point d'interrogation.

20 Ins. Chronologie historique des sires de Diest en Brabant. Brux., Van I)ale, 1811, in-1" avec 2 pl.

'Hiter. Renseignements sur les noms de famille et de lieux. Ih., 1811, in-l°, avec 2 pl.

20 quater. Établissement de l'ordre des Jésuites aux Pays-Bas au commencement du XY1P siècle. Ibid., 1818, in-8".

21° Histoire du Comté de Hainaut.

Brux., Jamar, 1819-1850, 2 vol. in-12.

Fait partie de la llildwthcquc nationale. — Cet ouvrage devait avoir un 3° vol.

(Hcuschling).

B. Ouvrages publiés par l’Académie.

22" Quel a été l’état de la population, des fabriques cl manufactures et du commerce, dans les provinces des Pays-Bas, pendant les XVe et XVIe siècles? (Mém. couronnés, t. 11, 1820).

25° De Justi Lipsii vit à et script is commentarius (Ib. , t. III, 1821).

21" Mémoire sur le séjour que Louis, dauphin de Viennois, depuis roi sous le nom de Louis XI, a fait aux Pays-Bas de l’an 1156 à l’an 1161 (Mém. des membres, t. V, 1828).

25° Mémoire sur les deux premiers siècles de l’Université de Louvain.

(Ibid.). — 2’’, 5'’ et 4" mémoires sur le même sujet, t. VII, 1851. — ^'mémoire, t. X, 1831.

Ce travail, qui devait être continué, s’arrête à Erasme.

26" Notice sur Olivier-le-Diable, ou le Bain, barbier de Louis XI (Ibid.).

27° Notice sur un exemplaire des lettres d’indulgence du pape Nicolas V pro regno Cypri. (Ibid ), avec un facsimilé ( ' ).

28" Notice sur les archives de la ville de Louvain (t. VI, 1829).

29° Mémoire sur les sires de Kuyk (Ibid.). — V. ci-après, n" 57.

50° Remarques sur deux actes de Henri II et de Henri III, ducs de Brabant (Ibid., 1830;.

51° Nofe sur des lettres d’indulgence du pape Jules II (Ib.).

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