I. Collabora lion aux journaux, revues périodiques, etc
91° Un grand nombre d’écrits de tout genre, poésies, contes et nouvelles, biographies, articles de polémique, notices historiques, notes sur l'histoire littéraire, etc., dans les recueils suivants : Mercure belge. — Le Courrier des Caps- Bas. — Le Vrai libéral — Le Sain jaune réfugié. — Le Mercure du XIXV siècle. — Lilterary gazelle de Londres. — La Biographie universelle, de Michaud. — lie vue universelle. — Revue encyclopédique de France. — La France littéraire de SI. Ch. Male. — La France provinciale. — Les supercheries littéraires (par Quérard). — Messager des sciences et des arts (de Garni). — Les Annales belgiques. — Le Recueil encyclopédique belge. — Dictionnaire de la conversation et de la lecture ■ — 1/ Artiste. — Le Journal de l'histoire de France. — Les Soirées littéraires de Paris. — Les publications de la Société des Bibliophiles belges, séant à Mous. — Le Trésor national (Bruxelles). — L’Almanach libéral. — L’Annuaire poétique. — L'Almanach des étudiants de Louvain. — Le Journal de l'Institut historique de France. — L'Émancipation (Bruxelles). — Le Bulletin de la Société de l'histoire de France. — La Correspondance mathématique et physique (Brux.). — La Renaissance, chronique des arts et de la littérature
çaisc, publication d’anciens glossaires latins et de poèmes du moyen-âge dans le Jahrhuch fur romanische uml englische l.ileralur de
(Brux). — Les Archives du nord de la France et du midi de la Belgique (Valenciennes/ — Les Belges illustres.— Les Belges peints par eux-mêmes. — L'Album biographique des Belges célèbres. — L'Ermite en Belgique (Bruxelles).
N. 15. Par une singulière distraction, d'autant plus impardonnable que le fac-similé de l'estampe de 1118 était sous nos yeux au moment même où nous écrivions, nous avons dit plus haut col. 198, ri0 15) qu'elle représentait S. -Christophe portant l'enfant Jésus. Le S. Christophe de 1 123 est précisément la gravure que la découverte du baron de Heiffenberg a rel< guée au second rang, au point de vue de la date. La planche de. 1418, supérieure pour l'exécution au 8. Christophe, est ainsi décrite dans le llullciin du liibliophile : • Dans le haut, trois anges tendent des deux mains des couronnes de fleurs. Deux colombes voltigent au-dessous deux.
Au centre d'un cercle palissadé, semblable à celui du jardin de la pucelle de Hollande, est assise entre deux arbres la Vierge avec l'enfant Jésus. Celui-ci se tourne h droite vers Sle-Callierine. qui a pour attribut un glaive et une roue. Sur l'extrémité de la palissade voisine de l'épaule droite de la sainte est perché un oiseau, une colombe encore, peut-être. A gauche est Ste-Harbc tenant une tour; sur le premier plan, à droite, Sle-Thérese (?) avec un bouquet de fleurs et un panier de fruits ; au milieu, le serpent ou dragon, dont la Vierge doit écraser la tète ; «à gauche, Sic Marguerite, qui lient une croix et un livre. La palissade est fermée par une barrière, et en dehors, vers la gauche, on aperçoit un lapin en entier, tandis que dans l'estampe de S. Christophe le lapin est presque entièrement caché dans son terrier (l. I, p. 137).
DeMrtvcAUX (PlERUE-JOSEPll), né à Liège le 13 mars 1780, mourut à Schacrbeek lez-Bruxclles le 3 février 1833. Nous ne savons pas grand' 'chose de sa première jeunesse, il s’occupa pendant quelque temps d'affaires de banque ; mais sc sentant peu de goût pour ce genre d'opérations, il se mit â fréquenter l'étude de M* Harzé, avocat en renom , et finalement alla chercher à Paris le A septembre 1806, le di-
M. Lcrackc, dans les Annales de l’Acad, d'archiol. de Iielgique, etc.).
DES
plômedc licencié on droit ('). Nommé en 1808 défenseur près l;i cour criminelle de Liège , il remplit cette charge avec distinction pendant trois ans. Le H juin 1811, il prêta serment comme avocat près la cour d’appel de Liège (*). Ses coups d’essai furent des coups de maître, surtout dans les affaires criminelles. Sa parole coulait de source ; ses périodes, toujours littéraires (ce qui, comme l'a dit quelque part M. de Lamartine, ne manque jamais son effet sur un auditoire nombreux), s’arrondissaient sans efforts; il avait à son service plus d'images peut-être que d’idées, il était plus sûr d'entrainer que de convaincre; mais parfois il frappait si juste, il y avait tant d’imprévu dans son éloquence, tant d’énergie et de noble passion dans ses apostrophes, tant de généreuses audaces dans ses appels à la conscience des juges, qu’il était impossible de ne pas subir son ascendant. Nourri de l’étude des grands maîtres du barreau français, enthousiaste du défenseur de Calas , encore sous l'impression des ardentes et solennelles philippiques des orateurs révolutionnaires, il unissait l’élégance à la force; insinuant et frémissant tour à tour, il éveillait à son gré, comme les maîtres de l'art dramatique, la pitié et la terreur. Sa figure expressive et animée, sa voix puissante et vibrante, son geste naturel et décisif contribuaient à subjuguer ceux qui l'écoutaient. Le souvenir de ses chaleureuses improvisations lui a survécu (s); sur un plus grand théâtre, il se serait certainement fait un nom illustre. Il fallait du reste, dès lors, un talent plus qu’ordinaire pour briller au barreau de Liège. Les événements politiques avaient amené dans notre ville plusieurs avocats français d’un mérite supérieur, notamment J. -R. Teste, qui commençait à faire
( 1 l Ce furent, parait-il, scs amis le docteur Ansiaux père, Basscngc et Hcnkarlqui le décidèrent à entrer dans la carrière du barreau.
(*) Nous empruntons ces détails et beaucoup d autres à la Notice sur Destrivaux , publiée par M. U. Capitaine dans le Sicrologe liégeois pour 1853.
(*) On cite encore au barreau de Liège
école et devait trouver plus tard en M. Forgeur un successeur digne de lui.
Destriveaux était donc vivement stimulé ; nous ajouterons que ses relations habituelles étaient de nature à provoquer de plus en plus l’épanouissement de ses facultés. La politique, à laquelle il était resté jusque là étranger, devint sous la restauration une de scs idoles favorites. La tournure de son esprit, comme son éducation , le rattachait aux encyclopédistes et de plus près encore aux hommes de 1789; il prit donc rang parmi les libéraux avancés. Le pharmacien Lafontaine réunissait alors chez lui la plupart des réfugiés politiques français et des Liégeois qui se distinguaient par leur esprit d’opposition. C’est chez lui que Destriveaux connut dans l’intimité non seulement J. -B. Teste, mais Bory de Sl-Vincent, Mailhe, Pocholle, le docteur Ansiaux, Guillois, Levenbach , Cauchois-Lemaire, Guyet, Paganel. I*.
de Ceulleneer, Brissot-Thivars, Thuriot de la Rozière, Harel, Duval de la Bréhonnière, etc. il ne larda pas à devenir leur collaborateur : le Mercure des Pays-Bas et le Mercure surveillant , feuilles libérales rédigées sous leur inspiration, publièrent en 1815 un certain nombre d'articles dus à la plume de Destriveaux (*).
Lorsque le Gouvernement nomma, le 8 novembre 1815, une Commission chargée de préparer la réorganisation du liant enseignement dans les provinces méridionales du royaume , Destriveaux, l’un des premiers, fil valoir, dans la presse, les raisons qui militaient en faveur de l'installation d’une Université de l'Ftal dans ia ville de Liège (*). On a tout lieu de croire que oc plaidoyer ne resta pas sans influence. L'Université ayant été créée l’année suivante, Destriveaux y fut immédiatc-
plusieurs causes gagnées par Destriveaux, entre autres l'acquittement d'A..., accusé d’assassinat et deux fois condamné à mort (21 octobre 1819). ,
(* | U. Capitaine, p. 14. — Id., Itecherches sur les journaux liégeois, p. 159 et 191.
(®) Mercure du 28 novembre, 16 et 18 décembre 1815. — U. Capitaine, p. 14.
DES
ment nommé professeur ordinaire , chargé des cours de droit criminel moderne et de procédure civile. Son discours d’ouverture, présentant des considérations générales sur ces matières, se trouve dans le vol. I des An unies Academiæ Leodiensis. Deux ans plus tard, il devint titulaire de la chaire de droit public interne et externe, mais renonça au cours de procédure civile.
Ses attributions ne subirent pas d'autre changement jusqu'à la réorganisation de 1835, si ce n’est qu’il lit, de 1833 à 1835, un cours de droit administratif qui eut beaucoup de succès ('). De 1835 à 183G, il enseigna purement et simplement le droit criminel (Code pénal, instruction criminelle) et le droit militaire. Des difficultés survenues entre le ministère catholique et l'honorable professeur déterminèrent celui-ci à rester éloigné de l’Université pendant trois ans; enfin, en 1811, M. Nothomb lui confia le cours d'histoire politique moderne. Il obtint le titre de professeur émérite le 28 septembre 1817 ; il avait été deux fois secrétaire académique (1824-25 et 1852-33) et deux fois recteur (1823-24 et 1845-46). Pendant son premier rectorat, il inaugura la salle académique <11 octobre 1824); après la mort de Wagemann (v. ce nom), il présida de nouveau le Sénat, en qualité de pro-recteur, jusqu’au 10 octobre 1 825-
A l'époque où Destriveaux prit possession de sa chaire de droit criminel, il n’existait aucun commentaire sur le Code pénal (*)• Le nouveau professeur, étranger d'ailleurs aux travaux des criminalistes allemands, se trouvait livré à ses propres forces , en présence de textes qui avaient à peine trois années d’existence et sur lesquels, conséquemment, la jurisprudence ne fournissait que de faibles éclaircissements. La position était difficile : Destriveaux l’envisagea sans crainte et s’en tira avec honneur. C’est à lui que revient le
( 1 ) La Revue belge de 1839 (p. 329) a publié un article intéressant de M. le baron Jules Del Marmot (gendre de Destriveaux) rédigé d'après des notes prises à ce cours. Sur les principales institutions administra -
mérite d'avoir le premier signalé les vices du Code pénal en matière de crimes politiques, avec une énergie cl une force de raisonnement qui n’ont point été dépassées. Les commentateurs qui sont venus après lui n’ont pu que répéter ce qu’il avait si bien dit (lans son Essai sur le Code pénal, publié à Liège en 1818. Son cours de droit public, qu’il faisait précéder d’une introduction historique, eut d’autre part un grand retentissement. Destriveaux n’était pas précisément profond; son exposition, d'ailleurs toujours lucide, était plus brillante que nourrie ; quand il tenait une idée , il la retournait sous toutes ses faces, procédait par amplification, épuisait les analogies s'exaltait tout d’un coup et se faisait applaudir ; mais en somme , la leçon eût pu se résumer en quelques mots, et prendre des notes, dégager de ces phrases fleuries l'expression la plus simple de la pensée n'était pas toujours chose facile pour les élèves.
Destriveaux plaidait plus qu’il n’enseignait ; sa toge professorale , à son insu, se changeait en robe d’avocat.
Mais comme il plaidait bien, et quel elfet magique cette parole animée, véhémente, pleine de feu produisait sur la jeunesse ! On ne sortait pas savant de son cours, mais on en sortait convaincu, attaché pourjamais aux grands principes constitutionnels, passionné pour toutes les libertés. L’influence de Destriveaux sur les jeunes gens fut surtout considérable dans le cours des années qui précédèrent la révolution.
Il touchait à toutes les questions brûlantes, et l'on courait l'écouter non pas seulement pour se préparer à des examens, mais pour apprendre à connaître les droits et les devoirs du citoyen, comme par un secret pressentiment de l'heure qui était proche. A ce point de vue, quand on songe que Destriveaux comptait alors parmi ses disciples la plupart des hommes politiques du
tires depuis 1789 jusqu’à celte époque.
(*) Le Commentaire de Carnot, le premier dans l’ordre des dates, est de 1821 (v. Nypels, Bibliographie du droit criminel, n* 711).
DES
nouveau régime, il est permis de dire que son cours laissa dans le pays des traces plus durables qu'aucun autre, si nous en exceptons celui de Wagemann.
Destriveaux faisait réfléchir, il émancipait et il exaltait son auditoire :
résultat considérable par excellence, à une époque où l’opposition commençait à rallier la nation toute entière. Il était sur la brèche, il le savait et redoublait de hardiesse : lorsqu'on 1829 le message du i 1 décembre fut envoyé aux fonctionnaires avec sommation d'y adhérer, c’est-à-dire d’adhérer au système du gouvernement personnel, Destriveaux eut le courage de faire tout exprès trois leçons sur la responsabilité ministérielle : la salle était comble; les voûtes retentirent d'applaudissements frénétiques dont la signification n'était pas douteuse. Il faut dire à l’honneur du Gouvernement des Pays- Bas que le professeur ne fut pas inquiété ; le gouverneur de la Coste écrivit seulement aux Curateurs des Universités, sous la date du 20 janvier 1850, pour leur recommander de ne rien laisser enseigner qui pût servir d’aliment aux passions. Destriveaux mutila son cours, mais ne renia aucun de ses principes. Plus tard, sous le ministère de Theux, il refusa de remonter dans sa chaire de droit public, parce que le Gouvernement voulait qu’on lui soumît le programme des cours. Jamais il ne céda aux exigences du pouvoir ; jamais il ne connut les concessions timides ni les capitulations de conscience. C’était un vrai lilsdola révolution française, tout d’une pièce, Adèle à ses principes, capable de tout braver plutôt que subir une compression quelconque. Ces hommes de forte trempe séduisent immanquablement la jeunesse, toujours enthousiaste de tous les courages et surtout du courage civil. Plus tard, comme nous l’avons dit, Destriveaux enseigna l’histoire politique mo-
(•) Parmi les votes les plus importants qu'il émit, nous remarquons tes suivants : pour l'indépendance du peuple belge, sauf les relations du Limbourg avec ta Confédération germanique il 8 novembre 1830); pour la monarchie constitutionnelle sous un
dente. De fait, un bon tiers du cours était consacré à l’exposé des grands principes du droit public, surtout à la théorie de la souveraineté du peuple.
L’orateur n’avait rien perdu de son talent ni de son ardeur : faisant allusion à ses cheveux blancs, il pouvait se comparer à un volcan sous la neige.
Mais ses sorties véhémentes contre la tyrannie, ses argumentations serrées en faveur de la liberté de la presse et de toutes les garanties constitutionnelles laissaient l'auditoire relativement froid. Il s’en plaignait un jour après sa leçon : il déplorait la prétendue indifférence des jeunes gens. Il se faisait illusion : ses élèves d'il y a vingt ans n’étaient point indifférents aux questions politiques et sociales : bon nombre d’entre eux l’ont assez prouvé. » Mais ce qui, avant 1850, n’était encore qu’un mirage, un pur idéal, ce qui ne pouvait être conquis alors qu’au prix d’un combat à outrance, était devenu le patrimoine de la génération nouvelle, élevée à l'ombre de nos institutions libres. Les jeunes gens de 1815 s'étonnaient de ce zèle de leur professeur à réfuter des objections que personne . leur semblait-il, n’aurait songé à faire. Ils trouvaient tous nos droits naturels comme le jour qui nous éclaire, comme l’air qu’on respire : à quoi bon tant discuter? Ce qui affligeait Destriveaux était précisément son titre d’honneur :
il ne voyait pas que la moisson dépassait ses espérances, et que l’arbre de la liberté qu’il avait contribué à planter, robuste et en pleine croissance, n’avait désormais plus besoin de tuteur!
Destriveaux ne se contentait pas de faire de la politique en théorie; à partir de 1850, il s'intéressa directement aux affaires publiques Le 9 novembre 1830, le district de Liège l’élut député au Congrès national. Il fut très-assidu aux séances, mais prit rarement la parole (’). Le 18 du même mois, le Gou-
chef héréditaire (2:2 novembre); pour l'exclusion des Nassau (*24 novembrei ; contre l'institution des deux Chambres (15 décembre ; contre la nomination du Sénat par le Roi Mtî décembre' : pour la dissolution du Sénat (17 décembre); pour l’abolition do
DES
vernement provisoire le nomma l'un des six membres du Comité diplomatique, dont les attributions répondaient ii relie du ministre des affaires étrangères. H s’occupa peu activement des travaux de ce comité, résigna son mandat au commencement de 1851 et revint à Liège après l’installation du Roi. En 1856, il fut élu (50 septembre) membre du Conseil provincial de Liège (*) ; le 7 août 1840, ses collègues l'élevèrent à la vice-présidence ; il conserva ce titre jusqu’en 1817. Le 8 juin de celte dernière année, quelques mois avant sa mise à la retraite, les électeurs de Liège l’envoyèrent à la Chambre des Représentants ; il y siégea jusqu'à sa mort, aussi attaché que jamais aux principes de sa jeunesse , champion déclaré des idées libérales.
Ses conseils et l’autorité de son expérience furent en mainte occasion utiles à ses collègues.
A Liège, il fit partie d'un grand nombre de Commissions administratives, d'institutions philanthropiques, etc. Sous le Gouvernement hollandais, il fut membre du Collège électoral ; il fut vice-président, puis président de l’Institut royal des sourds-muets et des aveugles ; secrétaire de la Commission administrative de l’école gratuite de géométrie et de mécanique établie à Liège pour la classe ouvrière ; membre du Comité consultatif institué le 15 septembre 1850 pour les mesures à prendre dans l'intérêt de la sûreté publique ; plus tard, membre du comité des charbonnages ; membre de la Caisse de prévoyance instituée en 185ft pour les ouvriers mineurs de la province de Liège ; du Conseil d'Administration de la Société d’encouragement pour l'instruction élémentaire: de l’administration du Monl-do-Piété, etc. Membre de la Société (l’Emulation depuis 1811 f
toute distinction d'ordres ;2I décembre); pour l'élection du duc de Nemours (3 février 1831); contre l'abaissement du cens électoral pour les campagnes (17 février;; contre la première loi électorale (22 février) ; pour la seconde loi électorale (3 mars) ; contre la priorité en faveur de l'élection immédiate du chef de l'Etal (31 mai); contre l'élection
il y occupa pendant environ un an (1811-1812) le poste de Secrétaire-général (*). Destriveaux était décoré de la croix de fer et chevalier de l’ordre de Léopold (1816). On lui doit les publications suivantes (*) :
1° Essai sur le C ode penal. Liège, Collardin, 1818, in-8<> de XIII et 2ÛO p.
Travail estimable pour l'époque. Quelques-unes des observations que l'auteur y a émises ont reçu la sanction de la loi.
2° Honneurs funèbres rendus dans la R.’.L .*. de ta parfaite intelligence à l'0r.\ de Liège, le 28 *jour du 12 ''mois de l'an de la V.\ £».*. 5818, à lamémoire du Y.’. F.’. S. Martin, ancien vénérable tle la Liège, Desoer,
5818 (1818), in-8" de 51 p.
Destriveaux, rédacteur de cette brochure qui suscita une vive polémique, était alors orateur de la loge de la parfaite intelligence de Liège. V. le Spectateur belge, t. VIII (art. de M. de Foere) cl les Annales de la Franc-Maçonnerie des Pays-Bas), t. III art. signés M...),
5° Question de médecine légale. Précis des mémoires du docteur Pfeffer, etc. (v. l’art. N. -G. -A. -J. Ansiacx).
4» Loisirs de trois amis, ou opuscules de A. -R. Regnier, N. Bassenge, et P. -J. lfenkarl , de Liège. Liège, llaleng, 1825, 2 vol. in-8°.
< Ce recueil a été publié par les soins de N.-G.-A.-J. Ansiaux, II. Fabry et P. Destriveaux. Ce dernier fut chargé du choix des poésies de Bassenge, qu'il fit précéder d'une notice biographique intéressante à la vérité, mais trop concise et trop peu développée, eu égard surtout au rôle important que cet homme célèbre a joué dans l'histoire politique et littéraire des dernières années de la principauté de Liège » (U. Capitaine, p. 20. — V. l'art. Bassenge dans la Biographie nationale J .
5° Discours académiques. a. Discours inaugural (1817); v. ci-dessus, b.
du prince Léopold de Saxe-Cobourg (4 juin); contre les dix-huit articles ;9 juillet). — U. Capitaine, p. 46.
(*) Sa candidature fut patronée par l'Union liberale (nuance avancée).
(*) U. Capitaine, p. 17,48.
(*) Ibid., p. 48 et suiv.