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Discours sur l’instruction publique, prononcé à l’occasion de l’inauguration do la Salle académique (il octobre (1824), inséré dans les Annales Acad.
Lcod. (1823-1824), et réimprimé in-8“ (chez Desoer)au profit de l’Institut des sourds-muets et des aveugles, c. Honneurs funèbres rendus à la mémoire de Wagemann (v. ce nom), d. Discours prononcé à l’ouverture du cours de droit public. Liège, Lemarié, 1825, in-8°(Extr. de la Bibl. de jurisconsulte. L'orateur traite de l’histoire nationale dans ses rapports avec l’étude de la loi fondamentale), e. Discours prononcé (comme recteur sortant), lors de la réouverture solennelle des cours ( 1 840- 1817) : Sur les tendances actuelles de (a civilisation et les révolutions des quatre derniers siècles, f. Réponse à M. Fuss, recteur sortant, le 3 novembre 1815 (Ann. des Unir. de Belgique , 1846). g. Discours prononcé lors de la remise du rectorat, le 19 octobre 1846. (Ibid., 1847).
6° Recueil d'actes el de traités politiques, intéressant les provinces qui ont fait partie du royaume des Pays Bas.
Liège, Desoer, 1830, in-8°.
Ce recueil s’arrête au 6 juillet 1827.
7° Traité de droit public. Bruxelles, Tircher, 1849-1851, t. 1 et II; t. III (posthume), 1855, in 8°. Le t. III a été rédigé par M... sur des notes laissées par Destrivcaux. Il y est question des institutions politiques des Pays- Bas catholiques et de la principauté de Liège, des conséquences politiques de notre incorporation ù la France, de la Belgique sous le régime français et enfin de la révolution de 1830.
8° Dans la Bibliothèque du jurisconsulte (dont Destriveaux fut un collaborateur en titre) : a. Le discours prononcé à l’ouverture du cours de droit public, cité ci-dessus , n° 0 d ; b. Prix proposé par la Société de la morale chrétienne à Paris, sur la question de la peine de mort (1825-1826, p. 258- 249) ; c. Notice sur quelques recueils (*)
(*) lions puisons nos rcnsêignememts dans les diseours prononcés sur la tombe de de Vaux, et notamment; pour les détails biographiques, dans celui de M. Jochams, in-
de jurisprudence publiés dans le royaume des Pays-Bas (En collaboration avec J. -G. -J. Ernst ; même année, p. 287-2921; d. Examen critique de l'opinion de M. Livingston contre la peine de mort, consigné dans son rapport sur le projet d’un Code pénal , fait à l’assemblée générale de la Louisiane.
(Ibid., p. 427-458).
Do Vaux (JeAN-AdoU’HE-JüSEPH) naquit à Neuss, près de Dusseldorf, le 15 septembre 1794, el mourut à Bruxelles, le 21 avril 1866. Né pendant I émigration, il fut envoyé en France aussitôt que la situation le permit, et reçut au lycée de Douai une remarquable instruction préparatoire. Admis A l'Ecole polytechnique le Tr novembre 1812, il en sortit le lrr août 1814, lorsque les Pays-Bas furent séparés de l’Empire français. 11 avait pris part ü la défense de Paris contre les armées alliées ( 1 ). — Le baron Ch. de Vaux, son oncle, consul de France A Rome, le fit alors venir près de lui et le garda plusieurs années. Le jeune homme continua ses études scientifiques et rentra finalement dans sa patrie adoptive, pour se présenter aux examens de l'Ecole militaire de DelH. Tel fut l’honneur avec lequel il sortit de ces épreuves, que le gouvernement passa outre sur sa qualité de Belge cl l’attacha au génie militaire. Le 19 août 1819, de Vaux fut envoyé à Mous pour y diriger les travaux des fortifications. En 1823, reconnaissant que ses goûts et ses études l’appelaient vers une autre carrière, il échangea ses épaulettes contre une fonction civile.
Le 10 juillet 1823, le jour meme où un arrêté royal divisa le territoire du royaume en sept districts, relativement au service des mines, minières, carrières et usines, de Vaux fut nommé ingénieur des mines de deuxième classe et chargé du district de Buy, comprenant l’arrondissement judiciaire du même nom. il se distingua si bien dans
génieur an chef des raines du Kainaut ( Rulletin trimestriel de l'Association des ingénieurs sortis de f Ecole de Uége, 1866),
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l'accomplissement de sa lâche difficile, que la direction du sixième district, composé à cette époque de l'arrondissement judiciaire de Liège, lui fut confiée dès l'année suivante. Le 22 août 1828, un arrêté royal, sans lui ôter ni son titre ni son rang dans le corps des mines, l'envoya diriger les travaux de la grande Société du Luxembourg. Les événements de 1850 ayant arrêté brusquement les opérations de cette Compagnie, de Vaux reprit, le 5 janvier 1851, sa oosilion dans la hiérarchie administr^We , et fut chargé provisoirement dn quatrième district (Namur).
Dès le 4 septembre suivant, il revint à Liège , chargé de remplir les fonctions d'ingénieur en chef de la troisième division des mines, dont le ressort s’étendait aux provinces de Liège et de Limbourg, conformément à l’arrêté organique du 29 août. Le litre d’ingénieur en chef lui fut décerné le 51 décembre 1850; le 10 septembre 1841, il obtint celui d’ingénieur en chef de première classe. Sur ces entrefaites, l’enseignement supérieur donné aux frais de l’Etal avait été régulièrement reconstitué, par la loi du 27 septembre 1855. Adolphe de Vaux, lauréat de l’Académie des sciences cette même année, savant théoricien en même temps qu’habile ingénieur, lut appelé, le 17 octobre 1850, à enseigner l’exploitation des mines à l’Université «le Liège. La Faculté des sciences de Liège , disait la loi , doit être organisée de manière à offrir l’instruction nécessaire pour les arts et manufactures et pour la spécialité des raines. Le germe de l’Ecole actuelle était dans cet article, mais le germe seulement. A ses attributions comme professeur, de Vaux joignait celles d’inspecteur des études. Il comprit largement l'importance de sa mission . traça le plan et le programme des éludes «les Ecoles spéciales, dont il prévoyait l’immense «léveloppement , régla toutes les conditions d’admission, et en un mot exerça une influence prépondérante sur les destinées de ces établissements, en s’appuyant, pour leur imprimer un vigoureux essor, sur des bases solides et rationnelles. Les Ecoles spéciales de Liège l’intéressèrent jusqu'aux derniers
jours de sa vie ; c'est encore en partie à son concours actif qu'elles sont redevables de la création récente d’un cours d'exploitation des chemins de fer. Il y resta professeur jusqu'en 1844, époque où fut créée, par l’arrêté royal du 10 juin, a une inspection pour établir l’unité dans l'application «les lois et règlements en matière de mines dans les provinces » L’ingénieur en chef de première classe de Vaux, nommé inspecteur-général «les mines, dut aller résider à Bruxelles. La confiance du gouvernement n’eût pu être mieux pla«:ée — Le mérite «Je «le Vaux doit être apprèeié à trois litres «liflérents : comme professeur , comme fonctionnaire, comme écrivain utile, cet homme d'élite s’est acquis des droits à la reconnaissance de ses concitoyens. « De Vaux, dit M. Trasenster (son élève, son auxiliaire et finalement son successeur à l’Ecole des mines ; v. ce nom), de Vaux possédait à un degré éminent les qualités «lu professeur : connaissances étendues et variées , ferme bon sens , exposition ù la fois lucide et élégante, recherche judicieuse des principes généraux et choix heureux des détails ; enfin, intérêt sympathique pour les progrès de ses élèves. Il savait captiver l’attention de ses auditeurs, leur inspirer le goût «lu travail et en faire «Jes ingénieurs unissant la science au sens pratique. » Ainsi «jue nous l’avons dit, il eut toujours à cœur la prospérité des Ecoles qu’il avait tant contribué à créer ; chaque année, quand il venait présider, comme chef des mines, les examens de sortie, il s’enquérait de l’état de l’enseignement cl discutait l«‘s modifications à y introduire. Sa qualité de président du Conseil «le perfectionnement lui permettait d’être lui-même pour quelque chose dans la réalisation «le ses idées ; mais il ne se laissa jamais décider que par de bonnes raisons , de quelque part quelles vinssent. Aussi était-il aussi aimé qu’estimé de ses anciens collègues et «les ingénieurs sortis de l'Ecole. En 1849, lorsque ces derniers fondèrent leur Association (v. l’art. Trasenster), « leur première pensée fut d’appeler à la présidciœe honoraire le principal organisateur de l’Ecole des