‹ L'université de Paris, 1200-1875Chapitre 137 sur 143 · CONCLUSION · texte numérisé non relu

CONCLUSION

Nous avons visité, parcouru et relevé précisément à l'heure fatale où elle va disparaître sous la violence des uns, sous l'indifférence des autres, les annales oubliées de l'ancienne Université de Paris, interrogeant, pour en profiter, les luttes, les victoires remportées dans le passé par la pensée française.

A elle appartient l'avenir, à elle sont réservées les consolations espérées et silencieusement attendues *. C'est par l'étude seule bien persévérante, par la discipline , que notre patrie , un instant abattue et cruellement mutilée, pourra un jour se relever.

Il faut, quoiqu'il en coûte à notre génie national, adopter la tactique prudente et froide de l'ennemi. « Nous autres Français n'avions accoutumé (comme « disait Bonnivet à l'intrépide François P% devant

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