INTRODUCTION. XXIII
là ce que j'ai tenté ici en me faisant l'organe de sentiments reconnaissants et communs à ceux que n'égare pas un étroit esprit de parti,à tous ceux qu'inspire un même respect pour" la science , pour ses maîtres , pour les vocations honnêtes, enfin pour les hommes animésdes mêmes vœux, de la même espérance et du même amour pour la France, notre patrie aimée.
Il m'a semblé ton de recueillir, dans le» pages qui vont suivre, les documents relatifs à l'Université de Paris, de décrire plus particulièrement l'histoire du collège de Laon et de Presles, nés sous son oïnbre, et de sauver de l'oubli les noms desrectetirs, des professeur» et des maîtres q[ui s'y sont illustrés.
J'écris ces ïignies au moment où une loi nouvelle et pleine de périls *, non aperçus par ceux-^ là qui l'ont votée, doit recevoir sa prochaine
1. II y a aujourd'hui (1875) en France 324 lycées et collégeaf communaux^ comprenant une population de 69,500 élèves. Les 80 lycées contiennent 36,756 internes, les 244 collèges reçoivent 32,7 44 élèves. A ces établissements publics il faut ajouter 657 établissements libre» laïques, ayant une population de 43,800 élèves, et 27 8 maisons ecclésiastiques comprenant 34,500 élèves. L'ensemble de ces chiffres donne un lotal approximatif de 151 ,000 élèves adultes pour 1289 établissements d'enseignement secondaire.
Xîiv iNTRODUCTlONi
application et où l'Université va s'écrouler et disparaître.
Tum vercttomne mihi visum considère in ignem Ilium, et éx imo verti Neptunia Troja.
(Virgile, Enéidei)
Yendeuil. — Septembre 1875.