X PRÉFACE
ne me paraisse admissible. Je crois que les combinaisons dans lesquelles le véritable caractère de l'enseignement secondaire, tel qu'il résulte de l'état présent de la civilisation et de la société, peut se réaliser, sont multiples : bien des aménagements divers de l'édifice universitaire sont au total à i)eu près équivalents dans la pratique. D'ailleurs, la réforme et le progrès dépendent des maîtres plus que des programmes. Les programmes aident ou gênent les maîtres : mais les maîtres, en réalité, font ce qu'ils veulent. Tout consiste à les persuader de vouloir faire ceci plutôt que cela.
S'ils voyaient une fois bien clairement que notre mal — je dis le mal de la nation et non celui de l'Université — vient de ce que la plupart des esprits sont sans règle et sans méthode, dressés à adorer la fantaisie brillante et la virtuosité ora-