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Elle se complétera avec où sans l'Ecole,
Si l'Ecole veut être, comme elle en est convenue, Faculté de Laval, fort bien ; si elle ne le veut pas, qu'elle persévère dans son attitude actuelle,
Sans doute, on saura se passer d'elle,
Mais l'attitude qu'elle ose prendre n'en est pas moins hostile à toutes les vues du Saint -Siége, L'Ecole de Médecine affiliée à l'université du collége Victoria, où indépendante, sera un mogument de désobéissance, voué à la ruine,
[n'y a de salut pour l'Ecole que dans l'obéissance, et il n'y a d'obéissance pouce elle qu'en rompantavee l'université Victoria et en devenant Faculté de Laval
Cela lui répugne !
Mais qu'y a-t-il done de si répugnant pour des hommes de la province de Québec, des CGanadiens- Français, et des catholiques, a cesser d'être Faculté d'une université étrangère, université purement civile et protestante, — qui n'est pas mème provinciale, mais simplement denoninational, — pour devenir égale ment Faculté d'une université canadienne, catholique, bien posée, solidement établie et par l'Etat et par l'Eglise, avant tous les priviléges des universités du Royaume-Uni et des anciennes universités les plus célèbres ?
Loin d'y perdre, l'Ecole ne ferait qu'y gagner.
Mais il y a des obstacles.
À quoi?
A se conformer au jugement du Saint-Siége ? Il ne peut pas "en avoir.
A devenir Faculté de Laval ? — Soit, alors, qu'elle ne le de vienne pas; mais cela ne l’autorise ni à maintenir une affiliation que Rome n'approuve point, ni à déclarer une indépendance qui ne serait pas plus dans l'ordre que cette affiliation.
Qu'elle cesse d'exister, plutôt que d'exister contre le droit,
Voilà tout.
Mais voyons donc ces prétextes :
«Nous existons depuis trente-six ans; simples individus, sans autres ressources que celles de notre énergie et de notre travail,
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