‹ L'Université Laval et les fêtes du cinquantenaireChapitre 19 sur 40 · QUATRIÈME PARTIE.— Le Jugement · texte numérisé non relu

QUATRIÈME PARTIE.— Le Jugement

Introduction : — Le sourd tressaillement de la terre qui pleure Est monté jusqu'au ciel. — Si le ciel reste pur, C'est que le Dieu de lumière y demeure, Mais les doux Séraphins ont frémi dans l'azur.

Chœur et récit : — Quelle rumeur plaintive. . .

Récit, air et ensemble : — L'éclair brille, la foudre. . .

Prédiction : Vois cette plaine sombre. . .

Invocation. Morceau d'ensemble : — O Dieu vengeur, ô Dieu juste. . .

Récit et chœur final .-—Homme, courage; ô femme, espère.

Soli : Madame Charlotte Maconda, Mademoiselle Léontine Vézina, Messieurs Albert Quesncl et Moyse Raymond.

Chant national. — Dieu sauve le Roi !

Chœur et Orchestre.

Quand, après la soirée, les anciens élèves regagnèrent leur domicile ou leurs chambres d'hôtel, ils purent voir briller dans la nuit le toit, le dôme et les clochetons de l'Université, rayonnant de tout l'éclat de leurs trois mille lampes électriques. Il était vraiment beau, et d'une signification toute symbolique, le spectable de cet immense phare allumé sur le rocher de Québec, projetant si vivement et si loin, à travers les ombres, sa pure lumière.

Page 1