CHALVEL
Fièvre jaune : 4.20 (CuassAnIoL).
PCA 7 RS
- On peut voir que ces chiffres, prélevés dans les publications françaises et étrangères, sont plutôt présentés comme des exceptions. « C'est, dit Acrarn, l'excès du taux d’urée qu'on observe parfois dans les maladies aiguës ».
« L’urée, dit-il encore, peut être retenue dans. l’orga-
nisme au cours des. maladies aiguës ». Par l'étude des bilans azotés, Huprerr, Encez, F. Murrer ont observé, pendant la convalescence de ces maladies, une fixation d'azote. Mais à cette rétention de l’azote pour utilisation réparatrice des albumines qui se produit après la phase aiguë, il convient d’opposer la rétention d’azote par insuffisance excrétoire de l’urée, qui caractérise la période d'état. SvENSON a montré que dans la fièvre typhoïde et dans la pneumonie, la rétention azotée de la convalescence était précédée d’une débâcle d’urée à la défervescence. . Acrarp et Parsseau ont signalé l'existence de cette rétention et ont constaté que chez des malades mis en équilibre d'azote au moyen d’un régime fixe, l’urée ingérée en excès ne s’éliminait point pendant la phase d’état de la fièvre typhoïde, de la pneumonie, de la pleurésie, du rhumatisme articulaire aigu; c'était la preuve que la débâcle d’urée, ou crise azoturique de la défervescence, ne résultait pas d’une brusque surproduction d’urée par le fait d’une désassimilation excessive, mais qu'elle marquait la fin d’une accumulation d’urée produite pendant la période fébrile.
Depuis cette époque, nos connaissances sur la rétention de l’urée se sont accrues et précisées. On apprécie généralement d’une manière assez simple en clinique la valeur et le mécanisme de cette rétention par le dosage de l’urée dans le sérum et la recherche de là constante d’AmBarn.
RQ 7 Jane
Nous reproduisons ci-dessous les chiffres d'urée san-
guine trouvés par AcraRp et PaIssEAU dans des expériences
qui ont porté sur six rhumatisme :