II. —— OBSERVATIONS PERSONNELLES
Dans les observations qui vont suivre, nous avons étudié un certain nombre de cas d’affections fébriles, surtout au point de vue de l’azotémie, de l’azoturie et de la constante d'AMBARD à la période d'état de l'affection.
Nous nous sommes placés rigoureusement, pour les dosages d’urée, dans toutes les conditions recommandées par AmBarp et ses collaborateurs, ainsi qu'il est d'usage constant au laboratoire de la clinique médicale de notre Maître, le Professeur ETIENNE.
Les malades, mis au régime lacté exclusif pendant au moins quarante-huit heures avant le prélèvement du sang, ont été systématiquement choisis parmi les fébricifants non oliguriques; ceux qui avaient moins de 600 grammes d'urine en vingt-quatre heures ont été écartés.
Toutes les prises de sang ont été faites à l’aide de la: ponction veineuse — entre les deux récoltes d'urine — et ces dernières, à une ou deux exceptions près, ont été faites par cathétérisme uréthral, à une heure d'intervalle.
Tous nos sujets ont été pesés et tous les éléments de nos constantes ont été recueillis le matin, soit à jeun, soit après la prise du petit déjeuner, composé d'aliments qui n'entravent pas la diurèse (thé, lait, café).
Nous avons effectué tous nos dosages au moyen de l’uréomètre d'HazrioN, modifié par AMBARD, et nous avons exprimé la constante telle qu’AmBarp l’exprime Jui- -même, c'est-à-dire LRO à la formule
ee
RG
Nous avons pensé, en effet, que les modifications que BALAVOINE et ONFRAY ont proposé d'apporter à cette formule, bien que logiques et intéressantes, ont pour inconvénient de compliquer une méthode qui l’est déjà un peu par elle-même et d’égarer par un nouveau chiffre, et de nouveaux calculs, l'attention qu'il convient d'appliquer toute entière à la constante K pour qu’elle se vulgarise de plus en plus.
(Personnelle) Vau..., 58 ans, brossier. Pneumonie. Guérison. Entré le 12 mai 1919
La mère, deux ‘frères, une sœur morts tuberculeux. Bronchites.
Refroiïdi le 30 avril. Mal entrain depuis cette date.
Point de côté le.8 mai. Expectoration ‘difficile, rougeâtre.
Facies ‘pâle. Malade oppressé.
À droite, matité en arrière et à la partie moyenne. Submatité aux bases. Râles humides, fins et moyens du haut en bas du poumon droit. Souffle en « ou » dans l’aisselle -droite.
À gauche, râles fins vers l’angle de l'omoplate.
Myocardite. Pouls petit, égal, irrégulier, mal frappé (xr0).
Prise de sang:et.d'urine Le 13 mai (6° jour). Température, 39°.
Urée sanguine...... PR Oe 0,72 ULÉUTTAITE Sac me me cu 35,55 DÉDIT ER ER re e 49,79 OISE n nie nero eine ete 46 kilos Rte Pas store à nitle Dreiars ere eiee oise es 0,079
Le 20 mai (2° jour après. la défervescence) :
HA Aube es mie à Moser 0,46 Hréceurimarrer ee a rentes 38;42 D VENTE Er rue NS ST 23,06
(Personnelle)
Hou... (Charles), 4o ans, mineur. Pneumonie gauche
Antécédents éthyliques.
Il y a quinze ans, une pneumonie gauche avec accidents consécutifs (60 jours).
En 1914-1918, Tunisie : Paludisme; poussées durant un ou deux jours, forçant le malade à s’aliter. Un peu de bronchite depuis le 26 février. Dyspnée nocturne.
Le > avril, à 19 heures, frisson. Point de côté au-dessus du . mamelon gauche, sueurs, frissons, toux, expectoration sanguinolente; céphalée.
Le 4 avril: Prostration, dyspnée; pouls rapide, régulier, dur; quelques crachats ocrés. -
Entre à l'hôpital.
Matité dans toute la hauteur du poumon gauche, mais sonorité dans l’aisselle. Souffle tubaire. Bronchophonie. Râles crépitants nombreux. Température élevée.
Le 7 : Disparition du souffle; râles humides sonores à moyennes bulles à la base et dans l’aisselle gauches.
Pouls à 80 avec arythmie.
Défervescence le tr.
Prise de sang et d'urine le 8 (6° jour). Température 39°3.
PONTS MES Rue DR SEEN 51 kilos Urines. RES PRE re . 1400 Urée sanguine....... HR AR SUR Urée urinaire... ..:..:... PIN FA Débit se sn etre AS RE 20,04