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9 p. 100. Malgré le soin qu'il apporte à cautériser l'uretère, il ne pense pas que ce soit lui la cause des : fistules post-opératoires. La cause véritable de cet accident, c'est selon lui, le drainage. Parlui, l'infection devient mixte. Depuis que Mayo ne draine plus, ses plaies de néphrectomie ne se fistulisent pas. Si une poche purulente se rompt pendant l'intervention, il se contente de verser du sérum physiologique dans la plaie et de fermer sans drainage.
Plusieurs méthodes ont pour but d'empêcher défini- Livement la communication de la cavité urélérale avec
la région lombaire.
4 La suture de l'orifice supérieur de l'uretère.
Une de ces méthodes a pour but d'obtenir une occlusion durable de l'orifice supérieur de l’uretère. On sait que la simple Higature au catgut n’obture que lemporairement le moignon urétléral, que le fil de soie, qui présente les inconvénients d'un corps étranger durable, ne ferme que provisoirement l’orifice urétéral. Aussi, certains chirurgiens se sont-ils adressés à divers procédés de fermeture plus complexe. ISRAEL invaginait les lèvres de la plaie. Turrier détruit la muqueuse et la ferme par une suture à la Lembert. Les sutures n'auront de chance de tenir que dans la mesure où l’uretère sera moins infecté.
Des expériences de Tappeï, on peut en effet retenir cette conclusion : c’est que la fermeture ne se fait pas là où a été posée la ligature. Celle-ci suffit'à déterminer l’occlusion d'un vaisseau, mais est insuffisante pour l’uretère. ù