‹ L'Uretère après la NéphrectomieChapitre 7 sur 36 · ET GS · texte numérisé non relu

ET GS

« Quand l'infection bacillaire de l'appareil urétérorénal est restée pure, sans complication d'infection secondaire, le moignon uréléral inférieur évoluera vers la cicatrisation silencieusement et sans complications.

« Au contraire, quand les lésions urétérales avancées sont déjà aggravées par l'intervention des microbes pyogènes de l'infection secondaire, la portion terminale de l’uretère pourra devenir le point de départ d'accidents consécutifs divers, parfois graves.

« Le plus souvent, c'est la simple fistulisation de la plaie lombaire qu'on observe, entretenue par l’uretère tuberculeux, avec sa longue durée et ses inconvénients.

« Parfois, les accidents sont plus sérieux : la suppuration persistante, fournie par l'uretère tuberculeux, détermine ou entretient les lésions vésicales.

« Enfin, le moignon urétéral peut devenir l’origine de véritables complications : foyers secondaires de suppuration, iliaques, pelviens, périvésicaux; péritonite tuberculeuse localisée, propagée par l'intermédiaire des lésions périurétérales.

« C’est pour éviter ces accidents consécutifs de Ja néphrectomie, liés à l'abandon d’un uretère tuberculeux, qu'on à proposé et exécuté l’urétérectomie totale ».

ALBARRAN, dans son Traité de médecine opératoire, ne mentionne pas ce que devient l'uretère.

Le professeur LEeGuEu écrit les quelques lignes suivantes :

« Lorsque l’uretère n’est pas supprimé, au cours de la néphrectomie, d'ordinaire il s’atrophie — mais, dans

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