AT CE
assez souvent, la règle, soit que les lésions occupent la plus grande partie de l’organe, soit que, par suite de la disposition respective des deux territoires rénaux, il ne soit guère possible de les séparer. Cette opération sera pratiquée avec toutes les précautions d'usage en pareille occasion et, par suite, à condition que le rein opposé soit absolument sain.
Il nous faut signaler, avant de terminer, une opération très spéciale, qui correspond à une lésion particulière que nous avons décrite déjà : c’est la sympathectomie, dans les cas de néphrite subaiguë hémorragique. C’est, en tout cas, une opération à tenter en premier lieu, quitte, si on ne réussit pas, à recourir à la néphrectomie partielle ou totale. :
Qu'il nous soit permis de redire ici, une dernière fois, la nécessité pour le chirurgien de bien vérifier ses uretères, au cours d’une intervention portant sur ces organes. Nous rapportons, dans cette thèse, deux cas, où le succès d’une opération fut partiellement compromis et où le diagnostic des complications observées ne fut posé qu’à l’autopsie (Obs. XXT).