‹ L'uretere retro-caveChapitre 30 sur 75 · LES SIGNES DE CYSTITE · texte numérisé non relu

LES SIGNES DE CYSTITE

Ils ont été observés dans 30 % des cas, mais leur intensité était variable. |

Dans 8 cas il s'agissait de manifestations nettes (24 %) soit accompagnant une hématurie (6 %), soit en dehors de toute hématurie (18 %), se manifestant surtout par de la pollakiurie diurne et nocturne, des brûlures à la miction (DERBES et LA Nasa, GOYANNA Cook et CounsELLER, LOWsLEY, LYTER et MEYER, Durr, HESLIN et MamMonaAs, n° 1).

Dans 2 cas, les phénomènes étaient plus discrets (6 %), consistant en douleurs passagères aux mictions, sensibilité vésicale.

À l'analyse de ces symptômes, il apparaît nettement que certains d’entre eux sont associés, tels la douleur et l'hématurie, l'hématurie et les signes vésicaux. Ceci limite donc le nombre de cas où s'observent des manifestations proprement urinaires. Celles-ci ne s’observent que dans ee cas sur 34, c'est-à-dire environ dans 75 % des cas. - |

Nous verrons d'autre part que, de la même façon, parmi ts cas restants, si les manifestations essentielles peuvent attirer l'attention en dehors de la sphère urinaire, souvent quelques signes discrets retrouvés à l'interrogatoire permettent d'orienter le diagnostic sans difficultés. Dans 25 % des cas seulement, il n'existe aucun symptôme permettant de penser à une affection du tractus urinaire. Et pourtant nous verrons que dans ces cas l'examen minutieux des symptômes, leur critique en détails, leur évolution, la discordance de certains signes ont pu faire parvenir au diagnostic malgré des circonstances difficiles, tel le cas de ANDERSON et HYNESs qui portèrent le diagnostic exact d'uretère rétro-cave chez une fillette de dix ans venue e consulter pour des symptômes d’appendicite con

Page 1