‹ L'uretere retro-caveChapitre 29 sur 75 · ES · texte numérisé non relu

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au péristaltisme urétéro-pyélique déjà plus ou moins malmené et affaibli par l'ectasie ; ailleurs, elles étaient vraisemblablement la traduction de la contracture de la voie excrétrice sur un calcul rétro-cave (cas de YounNcG) ; d’autres fois enfin, elles étaient manifestement dues à la migration des caillots comme dans les cas de GREENE et KEaARNSs, Licx et GRANT, BEARD et GOODYEAR.

Dans tous ces cas qui correspondent, en dehors de ceux des . auteurs déjà mentionnés, à ceux de RoTTER, DERBES et LA Nasa, WILSON et HERZLICH, GoyANNA Cook et COUSELLER, ELHINNEY et. Dorsey, HESLIN et Mamonas (n° 1), Durour, les douleurs étaient donc tout à fait typiques.

Ailleurs, par contre, elles étaient moins évocatrices.

Les autres douleurs lombaires ont été observées dans 8 cas sur 34, c'est-à-dire dans environ 24 % des cas. Elles s’accompagnaient parfois de frissons, de fièvre. D'intensité variable, elles ne consistaient quelquefois qu’en des tiraillements douloureux (UEBEL- HOER). Ailleurs, elles survenaient par épisodes (SABATINI et WEss- LER). ;

LES HÉMATURIES.

Nous ne mentionneross ici que les cas où l'apparition du sang ‘dans les urines était manifeste, en éliminant les hématuries microscopiques. L

Trois fois sur trente-quatre, les urines étaient nettement sanglantes, et le demeurèrent pendant une durée variable.

Neuf fois, il s'agissait d'hématurie franche, le plus souvent d'hématurie totale, pouvant comme nous l'avons mentionné déjà, s'accompagner de coliques néphrétiques (1/4 des cas).

Deux fois (RANDALL et CAMPBELL, n° 2, SCHMIDT HUEBER et BEAZELL) s'y associaient de la dysurie et de la pollakiurie.

Parfois c'est l'hématurie qui motiva l'admission du malade. D'autres fois, on la retrouvait dans les antécédents.

Jamais l'hématurie, par son abondance ou sa répétition, n'a entraîné d'anémie prononcée.

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