RD ES
opaque, mais-un rein unique demande un luxe de ménagement{s. |
La dilatation atonique détermine une modification notable dans le débit de l’uretère. L’urine $’écoule en
goutte à goutte à peu près continu. Rarement le ‘débit
se précipite suivi d’une pause de quelques secondes.
Le fonctionnement rénal n’est nullement altéré.
Le Dentu, dans sa première tentative, relevait: une bonne concentration, l’expérience a confirmé ce résultat favorable. Ainsi sans régime spécial, la malade de l'observation I présente, au bout de 4 ans, un taux d’urée sanguine de 0,32-
L’infection ascendante représente le gros risque de l’urétérostomie. Déjà considérée comme certaine par Albarran elle a longtemps fait préférer la néphrostomie. Demeurant jusqu’iei très fréquente, elle laisse cependant possible de longs délais.
Si dans nos observations deux malades n’ont que peu survécu : l’un 3 mois, l’autre 8 mois, deux autres demeurent en bonne santé apparente, après des délais de 17 et 46 mois Malgré dans leurs urines la présence de pus et de microbes, l’état général demeure bon. Le pansement soigneux, les lavages urétéro-pyéliques doivent permettre de lutter efficacement.
Les accidents de rétention par coudure nécessitèrent la néphrectomie dans un cas d’urétérostomie d’Albarran.
Ailleurs a été signalée la possibilité de rétrécissement de l’uretère. Dans nos observations d’urétérostomie
iliaque aucune rétention ne se manifeste ; le cathété-
risme n’évacue aucun résidu.
Lee 2,