CONCLUSIONS
1. — La persislance, après néphrectomie, de lésions vésicales diffuses et profondes, peut entretenir une cystite rebelle à tout traitementet cela en l'absence de tuberculose du rein.
II. — Lorsque dans celte cyslile tubercilleuse, la soufrance a pris une intensié intolérable, surlout lorsque le reflux urétéral s’est constitué, menaçant le dernier rein, il y a indication formelle à pratiquer l’exclusion vésicale par urélérostomie cutanée.
III. — A Ja cystostomie appartiennent les cas où une capacité vésicale suffisante et Pabsence de reflux laissent des chances de guérison.
IV. — La néphrostomie est nécessaire : en cas de blocage du rein per obstruction tuberculeuse de lüuretère ; en cas d’uretère fixé, empêchant de terminer une urété-
rosiomie,
V. — La cystographie qui affirme l’uretère forcé devra être praliquée lorsque après la néphrectomie, la cystite
intense persiste des mois,
Vu, le Doyen, 7 Vu, le Président de la thèse H. ROGER. Prérre DUVAL.
…h + Vu.et permis hab : | ne Recteur de l’Académie de Puris,
CHARLÉTY.,