TRAITEMENT
Que dire maintenant du traitement, si ce n’est que les médications les plus diverses ont été tour à tour employées et qu’elles ont toutes échoué.
Il importe néanmoins d’établir une distinction :
S’il est impossible d’agir sur les plaques elles-mêmes, si les essais thérapeutiques quels qu’ils soient , internes ou externes, ont été impuissants à les faire disparaître, on peut espérer avoir plus d’action sur deux des autres phénomènes de la maladie : les poussées congestives, les démangeaisons.
Pour ces dernières, les lotions avec une solution camphrée, les lotions avec de l’eau contenant soit de l’acide phénique, soit un mélange d’alcool, d’éther et de chloroforme, les différents glycérolés donneront des résultats satisfaisants.
Contre les poussées congestives, la production des élevures ortiées, les médicaments vaso-moteurs, la belladone, la valériane, le sulfate ou le bromhydrate de quinine, ou encore l’ergotine, procureront parfois une amélioration, mais il faut avouer qu’ils sont dans beaucoup de cas restés inefficaces.