‹ L'urticaire pigmentéeChapitre 2 sur 16 · REMY · texte numérisé non relu

REMY

Secrétaire de la Faculté : M. PUPIN.

Par délibération en date du 9 décembre 1798, l’École a arrêté que les opinions émises daus les dissertations qui lui seront présentées doivent être considérées comme propres à leurs auteurs, et qu’elie n’entend leur donner aucune approbation ni improbation.

d’années. Signalée d’abord à l’étranger, elle est encore peu connue en France, et, jusqu’à présent, elle n’a été l'objet d’aucune description d’ensemble.

Pendant notre année d’internat à l'hôpital Saint-Louis, nous avons eu la bonne fortune d’observer dans le service de M. le professeur Fournier un cas de cette curieuse affection. Depuis, nous avons pu suivre la maladie chez deux petits malades confiés aux soins l’un de notre excellent maître M. le Dr E. Vidai, l’autre de notre ami le Dr Feulard. Ce sont ces faits qui ont été le point de départ de ce travail en tète duquel nous nous faisons un devoir d’inscrire le nom de nos maîtres qui l’ont inspiré, M. le Dr Vidal et VI. le Dr Quinquaud.

Avant de commencer ce travail, qu’il nous soit permis de l’offrir comme témoignage de profonde reconnaissance et de vive affection à nos maîtres dans les hôpitaux, à nos maîtres dans l’internat MM. le P1-. Richet, Moutard-Martin, Vidal et Lancereaux dont les savantes leçons et les excellents conseils ne nous ont jamais fait défaut pendant tout le cours de nos études médicales. Qu’il nous soit aussi permis de le dédier à nos maîtres de l’hôpital Saint-Louis, à notre cher maître M. le Dr E. Vidal qui a guidé nos premiers pas dans l’étude des affections cutanées avec une sollicitude dont nous sommes fier; à M. le Pr. Fournier à qui

nous sommes heureux d'offrir ici l'expression de notre vive gratitude pour la bienveillante sympathie dont il nous a toujours honoré. Nous ne saurions trop le remercierde la libéralité avec laquelle il nous a dans maintes circonstances ouvert son service et récemment encore, communiqué pour ce travail les matériaux les plus intéressants ; àM. le Dr Ernest Besnier qui nous adonné tant de marques d’encouragement pendant nos éludes à Saint- Louis et qui a bien voulu nous prodiguer dans nos premiers essais les plus savants conseils.

Nous avons contracté envers ces éminents représentants de la dermatologie française une dette de reconnaissance que n’a pas la prétention d'acquitter ce témoignage de notre respectueuse gratitude.

Nous l’offrons aussi à nos excellents et très honorés maîtres MM. les D,s Quinquaud et Brocq dont nous avons mis si souvent la science à contribution et qui ont bien voulu nous donner pour la rédaction de ce travail de précieuses indications. Nous remercions bien sincèrement M. Quinquaud de l’observation qu’il nous a communiquée et des préparations histologiques qu’il a bien voulu mettre à notre disposition.

Nous sommes heureux d’offrir nos remerciements aux médecins étrangers qui ont bien voulu nous faire parvenir des renseignements pour notre thèse à MM. les Drs Sangsler, Colcott Fox, Cavafy, Barlow, Pye Smith de Londres, Behrend de Berlin, Pick de Prague, Kaposi de Vienne, Pospeloff de Moscou, Bocck de Christiania.

Page 1