‹ L'ut dieze bouffonerie en un acteChapitre 12 sur 27 · JEAN BERNIQUE, OCTAVE · texte numérisé non relu

JEAN BERNIQUE, OCTAVE

JEAN BERNIQUE, très-agité.

Je ne sortirai pas avant de Tavoir donné !.. Cristi !.. n’y a pas à dire, faudra que je le donne h.

OCTAVE, s'approchant.

Et moi, je vous le défends.

JEAN BERNIQUE, reculant arec effroi.

Hein ! quoi? qu’est-ce que c’est encore que celui-là?

OCTAVE, à lui-même.

Tout mon effet serait manqué, perdu, si mon oncle l’entendait avant moi. (Haut.) Je viens d’apprendre vptre arrivée ici, et je ne souffrirai pas qu’on aille sur mes brisées...

JEAN BERNIQUE, à part.

C’est un confrère de Tautre... c’est le sous-chef!.. (Haut.) Je comprends, vous êtes un confrère?

OCTAVE

Oui, Monsieur, un confrère, et si vous cédez, si vous faites ce qu’on exige de vous, comme vous me causerez un tort irréparable, je me verrai forcé de vous envoyer un cartel.

JEAN BERNIQUE, à part.

Comment, il veut m’offrir une pendule I

OCTAVE

Enfin, Monsieur, si vous le donnez avant moi, je vous tuerai !..

i/üT DTÈZE.

JEAN BERNIQUE, ahuri.

Me tuer!., si je le donne avant vous! mais quoi? quoi? quoi?

OCTAVE

Eh ! parbleu ! vous le savez bien... l'ut dièze I (il tort virement par

le fond.)

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