JEAN BERNIQUE, OCTAVE
JEAN BERNIQUE, très-agité.
Je ne sortirai pas avant de Tavoir donné !.. Cristi !.. n’y a pas à dire, faudra que je le donne h.
OCTAVE, s'approchant.
Et moi, je vous le défends.
JEAN BERNIQUE, reculant arec effroi.
Hein ! quoi? qu’est-ce que c’est encore que celui-là?
OCTAVE, à lui-même.
Tout mon effet serait manqué, perdu, si mon oncle l’entendait avant moi. (Haut.) Je viens d’apprendre vptre arrivée ici, et je ne souffrirai pas qu’on aille sur mes brisées...
JEAN BERNIQUE, à part.
C’est un confrère de Tautre... c’est le sous-chef!.. (Haut.) Je comprends, vous êtes un confrère?
OCTAVE
Oui, Monsieur, un confrère, et si vous cédez, si vous faites ce qu’on exige de vous, comme vous me causerez un tort irréparable, je me verrai forcé de vous envoyer un cartel.
JEAN BERNIQUE, à part.
Comment, il veut m’offrir une pendule I
OCTAVE
Enfin, Monsieur, si vous le donnez avant moi, je vous tuerai !..
i/üT DTÈZE.
JEAN BERNIQUE, ahuri.
Me tuer!., si je le donne avant vous! mais quoi? quoi? quoi?
OCTAVE
Eh ! parbleu ! vous le savez bien... l'ut dièze I (il tort virement par
le fond.)