SCÈNE VI
JEAN BERNIQUE, stupéfait.
L’ut dièze! qu’est-ce que c’est que ça, l’ut dièze?.. qu’est-ce qu’il me chante avec son ut dièze? est-ce que je l’ai, moi !.. (pleurant.) Ah ! vingt nom d'un bigre !.. dire qu’y a une heure que j’étais tranquillement à fumer ma pipe, comme une hèle à bon Dieu, et que me v’ià que si je n’ donne pas l’ut dièze, l’un me garde prisonnier, et que si je le donne, l’autre me menace de me massacrer... Oh ! mais, oh ! mais, comme dit 1’ maître d’école d’ cheux nous, c’est l’épée de madame Hoclès que j'ai au-dessus de la tète I
Air des Fraises. '
Faut que j' soye ensorcelé!
D’ pus en pus ça s'embrouille!
J’ n’a qu‘ ma pipe et ma clé ;
L’ut dièz\ si l’on croit que j' l’ai,
(Arec exaspération.)
Qu’on m’ fouille ! (3 fois.)
(Flanpanné rentre par 1a première porte de droite.)