L1LIA
Mais, papa.
FLANPANNÉ.
Silence ! ma fille ! et soyez fière d’appartenir au plus grand chanteur du globe.
JEAN BERNIQUE
Mademoiselle... puisque j’ai la permission de Monsieur vot’ papa de vous fréquenter...
LtLTA.
Papa, laissez-moi vous dire...
FLANPANNÉ.
Je n’écoute rien.
JEAN BERNIQUE, à Flanpanné.
Attendez un peu voir... je vas la charmer par un morceau en analogue avec la circonstance.
FLANPANNÉ, à sa fille.
Ecoute ça. (A Jean Bernique.) Allez 1 (il le fait passer près de Lilia.) JEAN BERNIQUE, chantant dans on mouvement très-gai.
Fragment de la Juive.
Kachel, quand du Seigneur la grâce tutélaire A mes tremblantes mains confia ton berceau,
* Lil. Jean Flan.
** Lil. Flan. Jean.
*** Lil, Jean. Flan.
l’ut DIÈZE.
J’avais à tou bonheur voué ma vie entière.
Et c’est moi, oui, c’est ihoi^jui te livre au bourreau !
FLAN PANSÉ, stupéfait.
Qu'est-ce que c’est que cet horrible mirliton ?..
JEAN BERNIQUE
Attendez... ce n’est pa3 tout...
FLANPANNÉ.
A la bonne heure !
JEAN BERNIQUE, chantant.
Fragment de Guillaume-Tell.
Amis, secondez ma vaillance ! *
Si notre chèvre est dans les fers...
(il fait un couac.)
FLANPANNÉ y se bouchant les oreilles*
Assez!., assez!., (u le fait pas** à droite*.) Ce n’est donc pas toi qui as chanté tout à l'heure ?