‹ L'utilisation des Acides aminés comme complément de l'Alimentation des NourrissonsChapitre 37 sur 40 · I 9 4 sein 1120725 1.510 3/a. a · texte numérisé non relu

I 9 4 sein 1120725 1.510 3/a. a

Jumelle li Dèsla | 17 |— 25|4litsec| 7 mois naissance Ja a 1.630

Re

contre, nous n’avons jamais remarqué des augmentations pondérales excessives à tel point que nous aurions du diminuer les doses d’hydrolysats. Lorsque les doses sont trop importantes, le bébé regurgite ou même vomit sa tétée.

Les enfants étaient nourris au sein dans ces 5 cas là.

Cas discutables : 3.

Les 2 jumelles qui n’ont pu assimiler que de faibles doses ( gr. 50) en raison de leur anorexie. Celle qui était au sein a mieux répondu à la suppléance que l’autre. Il faut remarquer que chez ces deux enfants, la chute de poids physiologique a été évitée.

Le bébé né à 6 mois 1/2 d’un poids très faible a pu cependant être maintenu en survie 1 mois sans perte de poids avec l'allaitement artificiel, mais il n’a pas résisté à la contagion du bébé voisin. Peut-être en aurait-il été différent s’il avait été nourri au sein.

Mauvais cas : 3

2 à l'allaitement artificiel, 1 hérédo-syphilitique. Dans ces cas les hydrolysats étaient difficilement absorbés et n’ont pas eu d’action.

Ainsi sur 11 cas :

6 étaient au sein : 4 bons résultats, 2 discutables ou mauvais.

5 étaient à l’allaitement artificiel : 1 bon résultat, 4 mauvais ou discutables. —

Nos conclusions sont donc :

1° Que l’allaitement au sein est capital et ceci est en contradiction avec les observations de Gordon.

2° Que l’adjonction d’amino-acides dès la naissance paraît préserver les débiles de la chute physiologique de poids : 3 fois sur 5; contre 5 chutes de poids sur 5 pour les prématurés non suralimentés.

3° Que nos statistiques pour les prématurés sont plus décevantes que pour les hypothrepsiques, ceci à cause, d’une part du péril infectieux qui nous a enlevé 3 enfants, d'autre part, de la difficulté d’alimentation de ces débiles qui doivent être entourés de soins méticuleux et vigilants aussi bien la nuit que le jour. Le gavage en particulier. Enfin, il nous a été souvent

difficile d’incorporer l’hydrolysat au lait, car les tétées étaient régurgitées ou vomies. Il fallait donner les solutions entre les tétées et on était souvent gêné par le volume de liquide à administrer, la capacité d'absorption des prématurés étant toujours limitée. Le manque de moyens matériels ne nous a pas permis d'introduire les solutions par sonde gastrique. Les bébés prenaient ce qu’ils voulaient.

3° Les injections parentérales (sous-cutanées).

Page 1