‹ L'œuvre et l'âme de Jules RenardChapitre 62 sur 124 · KIPLING · texte numérisé non relu

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La BrRuYÈRE. — Renard possédait sept éditions des

Caractères, dont une de 1691, la sixième de chez Michallet (9).

Renard souligne des mots rares ou vieillis comme cali, pécunieux. Il souligne : « À un

(1) We le V. d. s. v. p. 141 et suiv.

. 2 fois, p. 21, p. 24.

enard était bibliophile, Voir notre thèse p. 172.

homme vain... il ne lui manque plus... » (1). Il rapproche d’un passage de Victor Hugo le début du chapitre « Du mérite personnel ».

Il approuve : « C’est ignorer le goût du peu- « ple que de ne pas hasarder quelquefois

« de grandes fadaises », pensant vraisemblablement au public des œuvres théâtralesnte).

Loncus. — Daphnis el Chloé.

Marc-AURÈLE. — Lu et annoté.

MaRINETT1 envoie ses livres à son « Cher maître ».

Mayniaz Edouard. — Etude sur La vie et l'œuvre de Maupassant.

MÉRIMÉE Prosper. — Il a lu ses Nouvelles en 1885.

Miomanpre Francis de. — Envois avec témoignages d’admiration.

Mirgeau Octave. — Dans Sébastien Roch, Renard a souligné : « Personne ne parlait, étourdi par le voyage » (3) et a noté en marge « iIncor. ». Il a souligné : « ...une façade haute, sommée d’une croix. » (4)

Mozière. — Dans son édition scolaire, Renard a noté des intonations et des jeux de physionomie pour la lecture d'une scène de L’Avare :

(1) Dans le chapitre Des femmes.

(2) Il a noté dans le Journal, p. 1271 : « Comme le théâtre « éteint ! Je croyais les plaisanteries presque grosses : elles « me paraissent trop fines... »

en marge du premier : « Sans dot ! », il a noté « sincèrement » ; en marge du second :

« haussant les yeux » ; en marge du troisième : « violemment ». Ces indications furent sans doute notées par Renard en vue des conférences sur Molière qu'il fit à Corbigny et à Cosne en 1901 et en 19083.

Mommsen. — Hisloire romaine.

RENAN Ernest (1). — Lu et annoté.

Rerz Cardinal de.

Rosrann Edmond envoie Cyrano de Bergerac :

« À Jules Renard « Le plus grand prosateur de notre époque « avec ma tendresse obstinée ».

— et L’Aiglon :

À Jules Renard,

que j'admire,

que j'aime,

qui m'oublie.

Cambo. 4 Décembre ». (2) — Pour la Grèce. Fasquelle.

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