LE VIGNERON DANS SA VIGNE
p. 133 « Il nous aidait à failler le chanvre ». « Il nous aiïdait à leiller le chanvre ».
Poiz, DE CAROTTE.
D. 90 "met, Trés digne; « et trépigne... » (1)
HISTOIRES NATURELLES p. 27 « le nuage de mouches... »
« le nuage des mouches... » (2) « elles plaisantent un peu... »
« elles plaisantent de peur... » (à)
3 « le quart d'heure de la croûte venu... »
«le quart d'heure de la croule venu... » (3)
RAGOTTE p. 110 Propriétaire.
Propriétaires (4).
(1) Toutes les autres éditions.
(2) Edition originale, et toutes celles de la Librairie Flammarion.
(3) Cette faute énorme vient de l'édition de Ragotte (A. Fayard, 1908) à laquelle cette Histoire naturelle est empruntée ; elle dépare aussi la belle édition des Histoires naturelles illustrée par Roubille, et celle de Rabier.
Il s'agit, dans ce délicat et mélancolique tableau de chasse, non pas de casser la croûte, mais de chasser à la croûle : « En Mars, par les soirées tièdes, quand les bécasses vont « faire l'amour... elles s’annoncent par piitt, piitt.. crouh.……. « crouh... Cet affût est amusant mais il dure à peine quinze « à vingt minutes » (le quart d'heure de Renard). La Chasse moderne. Larousse, s. d. p. 197 et 198.
Voir La Petite Gironde. 4 Mars 1906, où le morceau est intitulé : A la croule. Manuscrit en ma possession, Primitivement, Renard avait écrit : « l'heure de la croule ». Par souci d’exactitude, il a corrigé, pour l'édition de Ragotte : « le quart d'heure de la croule venu... »
(4) Edition originale. Fayard, 1908, p. 179.
APPENDICES 4il
L'OErz cLAIR
p. 358 «A côté de l’Angelo, les fous de Shakespeare.» ANCOLEt dE NV ATNJEIU,..< » (1).
LES CLOPORTES p. 124 « ...l’épervier inepte, les ailes écartées.. » « .…l'épervier inerte... »
p. 156 « s'il y avait des bécasses, elles devaient rouler ».
« s'il y avait des bécasses, elles devaient crouler » (2).
CoMÉDIEs p. 248 « Elle est la lige de ces feuilles. »
La première ligne de ce Portrait de Marthe Brandès, tré du Jules Renard el son œuvre de Bachelin, me semble peu intelligible, si l’on ne restitue pas le début tel qu'on le trouve dans Le canard sauvage du 2-8 mai 1903.
MARTHE BRANDÈS À LA CAMPAGNE (Photographie) « Elle apparait blanche sur un fond de feuil- « lage d'automne. » « Elle semble la lige de toules ces feuilles.
Le texte du Canard sauvage et celui de Bachelin présentent d’ailleurs de nombreuses différences.
JOURNAL INÉDIT p. 62€ Jantec….
« Fantec... (3).
(1) Renard rend compte d’une représentation de Marion Delorme.
(2) C’est à dire faire « … crouh.. crouh ». Voir la note de la page précédente. Renard a fait également allusion, dans ce passage des Cloportes, à cette sorte d’affût, et reproduit le cri des bécasses : « Pit ! crroue ! pit ! crroue ! » p. 158.
(8) I1 s’agit du fils de Jules Renard. Voir la dédicace de Poil de Carotte, etc.
Dre ot
tremper le bout de ses doigts sans du velours...» tremper le bout de ses doigts dans du velours...»
«2. -Bürjeur
CDaTEURse.e» (1)
« Etre clair? Nous sommes si peu capables « d'effort pour comprendre les autres ! »
« Etre clair ! (2) Nous sommes si peu capables « d'effort pour comprendre les autres ! »
« ...je ne sais quel comte de Lino... »
« je ne sais quel comte de Dino... » (3)
« .Sigogne du Capitaine Fracasse. »
« …Sigognac du Capitaine Fracasse. » (4)
« Vraiment, ce petit M... que l'intelligence et la prétention... »
« que d'intelligence et de prétention... »
« le cidre aux cuisses rouges. »
« le cèdre aux cuisses rouges. »
« Est-ce qu'on se fassait ainsi à cause d'elles? » « Est-ce qu'on se faisait ainsi à cause d'elles ? »
p. 299-300 « Laisser faire, la chose est faite. Le bon
qu'on attendait n'arrive pas, mais celui qu'on n’attendait pas arrive. »
« Laisser faire. La chose faite, le bon qu'on attendait n'arrive pas... ».
«chez les nègres
« chez les noirs... » (5)
« belles cuisses brunes, jolies, tentantes.. » « belles cuisses, brunes, polies, tentantes. »
( (2) C’est un programme et non une interrogation. (3) L'erreur peut être de Renard.
(4) Voir Le Capitaine Fracasse.
) Fac-similé de la page correspondante du manuscrit, pu-
blié par M. Bernouard, p. 340.
« champs Bougeots….. »
« champs Bargeots.….. »
— « Du courage, selon le mot de Diderot :
Elargissez Dieu. »
— « Du courage. Selon le mot de Diderot :
Elargissez Dieu. » (1)
« d'une santé si frêle qu'on n'hésitera toujours... »
« d’une santé si frêle qu'on hésilera tou- Jours... »
« un style gros et glissant comme le pavé de Paris... »
« un style gras et glissant comme le pavé de Paris... »
« Premier que le sûr Péladan.… »
« Premier que le sûr Péladan... » (2)
« Je l’ai tuée comme un rien, avec ma foudre à MOI... »
« Je l’ai tuée comme un dieu, avec ma foudre à moi... »
« Mais je suis fou...
« Mais je suis fort.
« Ces poètes débandés font aimer ceux qui se
retiennent. »
« Ces poètes débondés font aimer ceux qui se retiennent. »
« Que M. Drumont n’a aucun talent, aucun, et qu'on s'apercevra que le joujou antisémite se cassera dans sa main. »
(1) Diderot. Pensées philosophiques (1746).
(2) Revue blanche. 1% Juin 18%.