CES
recherches personnelles, soit dans ses relations intimes, soit encore en suivant les goûts de son public et de son époque. À ce propos, remarquons, en passant, chez Gueulllette, ce caractère à la f ois pratique et désintéressé de son activité littéraire.
De ce Moyen-Age, Gueullette a su emprunter. surtout, comme ses devanciers, Mile de Lhéritier, Nodot, Mme de Murat et autres, ses légendes épiques ou féeriques, son allégorie, naïf essai de phi osophie, et son romanesque effréné ; et notre auteur a si bien inséré
dans ses contes ces divers éléments qu'il peut prétendre, même si ce n’est pas vrai, que les Soirées Bretonnues Sont un recueil légué par le Moyen-Age.