‹ La Balance des Comptes de Quelques Grands Pays IndustrielsChapitre 30 sur 91 · V. évaluation, p. 109 et 111, pour · texte numérisé non relu

V. évaluation, p. 109 et 111, pour

rance n’ont guère varié, on peut penser que les gains s’élevaient en 1913 à quelque 25 millions (1).

Quant au transit, qui portait sur 960.000 tonnes d’une valeur de 1.418 millions, son montant peut être estimé à 30 millions, d’après les tarifs internationaux de chemins de fer alors en vigueur (2).

B. DÉPENSES DES TOURISTES ÉTRANGERS EN FRANCE ET SOMMES RAPATRIÉES PAR LES OUVRIERS ÉTRANGERS

Déjà, avant la guerre, les dépenses des touristes constituaient un élément important de crédit pour la France. En 1913, environ 600.000 étrangers sont venus en France par les frontières maritimes; on peut admettre qu’au moins 300.000 d’entre eux sont restés dans notre pays, sans tenir compte des Belges, Allemands, Italiens ou Espagnols, dont les dépenses en France ont été sans doute compensées par celles des Français dans leur pays d’origine. D’après une statistique américaine, il est probable que chaque étranger laissait en France environ 2.000 francs; il faudrait donc. inscrire à notre crédit pour ce chapitre 600 millions de francs (3).

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