C. TRANSACTIONS FINANCIÈRES
Elles sont assez faciles à connaître étant donné le volume sensiblement constant des crédits à court terme. La France était alors créancière d'intérêts sur les capitaux placés par elle à l’étranger,pour une somme d'au moins 2.300 millions; ce chiffre est peu discuté par les économistes, qui ont évalué le capital de ces créances et placements à 45 milliards environ (1). Comme les capitaux étrangers en France étaient évalués à 11 milliards en 1906 (2) et comme des rachats importants ont été effectués de 1906 à 1913, notre dette d'intérêts était sans doute inférieure à 400 millions.
Les émissions nouvelles de titres étrangers, titres de colonies exceptés, sur le marché français (3) se sont élevées, en 1913, à 1.155 millions; aucune émission de
l évaluation semblable pour l’Angleterre, soit 47.000.000 de liv, st. ou, au change, 425.000.000 de francs.