SCÈNE lIère
MONTIZON, GARÇONS, Puis BAGNOLET.
MonTIZoN (à une table, parcourant un journal. A urt).—Encore personne ! et déjà deux verres d’absinthe et sept journaux de consommés, et je n’aperçois aucune figure de connaissance. (/Zawr.) Garçon! garçon!
LE GARÇçON.—Monsieur ?
Monrizon.—Est-ce que vous n'avez pas vu ces messieurs ?
LE GARÇON.—Pas encore. d’ailleurs je ne crois pas qu'ils doivent diner ici aujourd’hui.
Mowr1zoN (à part).—Diable ! moi qui justement comptais le trouver ici... Je commence à croire mon diner bien risqué.
LE GARÇON.—Aussi, nous n'avons personne à cette heure-ci…. il n’est que six heures.
Moxrizon (à part).—C'est juste 1... attendons. (ZZ se met à Lire.)
BAGNoOLET (is très élégamment mais d'une manière outrée)—Enfin me voilà revenu dans le monde fashionable ; je respire de nouveau l'air embaumé de la rue St-Jacques ! me voilà redevenu un lion, un swe//, un dude! tout ça, grâce à la munificence de mon ancien petit camarade Didier.
* Voir Variante, dernière page.