SCÈNE IV
MoNTREUIL, BAGNOLET.
BAGNOLET.—Seul avec lui... Ah! Dieu! je sens mes jambes qui s'en vont... et je voudrais bien faire comme elles.
MonNTREUIL.—Tu avais donc oublié ma défense ?
BAGNOLET.— Oublié. . ja... jamais... seulement... je.
MuNTREUIL.—Seulement si je n'étais afrivé à temps, tu nous trahissais... Mais ma vengeance aurait suivi de près.
BAGNOLET.—J'en suis certain... Aussi çà ne m'arrivera plus. Adieu !
MonTReuiz.—Où vas-tu ?
BAGNOLET.—Mais.. retrouver les autrés.
MoxTReuiL.—Du tout ; je ne veux pas que tu me quittes. Tu seras libre quand je n’aurai plus rien à craindre de ton indiscrétion.
nment
spère | affaire
1e tu plus
Bacnozer.—Et la craindrez-vous encore bien longtemps, mon indiscrétion P
MonrREuIL.—Cela dépend!
BaGNoLer.—Merci |
MonTREUIL.—Il faut d'abord que je voie une personne que j'attends ici. N'’as-tu pas remarqué une espèce d’idiot appelé, je crois... Crèvecœur ?
BAGNOLET.—L'Abruti! non... (4 part.) Pourquoi donc faire ! est-ce qu’il veut .e mettre aussi à 4 Cave?
Monrreutz.—[ÆEh ! tiens... justement le voilà. J'ai à te parler ; attends-moi.
BAGNOLET.—Où donc ?
MontreeuiL.—[Là | (1/ indique le pavillon.)
BAGNOLET (à part).—Là |
MonTReEuIL.—Oui; pour quelques instants.
BAGNOLET (sur le seuil de la porte). —Ah! je te répincerai peut-être à mon tour. (// entre dans le pavillon. Montreuil l'enferme et retire la clef.)
MonrreuiL.—D'ici j'aurai l'œil sur lui!